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IA Locale vs IA Distante : Reprendre le Contrôle de Nos Données et de Notre Vie Numérique🔗

Introduction : Pourquoi Ce Débat est Crucial🔗

L’intelligence artificielle (IA) est partout : elle recommande ce que nous lisons, achèterons ou même penserons demain si on y prend pas garde. Mais derrière cette omniprésence se cache une réalité troublante : nos données personnelles sont devenues la nouvelle monnaie d’échange du capitalisme numérique. Les scandales se multiplient, des deux côtés de l’Atlantique, révélant l’ampleur de la collecte, de l’exploitation et parfois de l’abus de nos informations les plus intimes.

Face à cette situation, l’IA locale — c’est-à-dire une IA exécutée sur nos propres machines, sans dépendre de serveurs distants — émerge comme une alternative essentielle pour protéger notre vie privée, notre autonomie et nos libertés fondamentales. Cet article explore pourquoi et comment l’IA locale peut nous aider à reprendre le contrôle, en s’appuyant sur des faits divers récents en Europe et aux États-Unis.


I. L’IA Distante : Une Machine à Exploiter Nos Données🔗

1. La Collecte Massive et Ses Dérives🔗

L’IA distante, en plus de collecter, consolider et monétiser nos données personnelles — souvent à notre insu — sur des marchés légaux ou clandestins, représente un gouffre énergétique sans précédent. Chaque requête, chaque analyse, chaque croisement de données à l’échelle de milliards d’utilisateurs nécessite des infrastructures colossales (data centers, réseaux, serveurs), dont l’empreinte carbone est colossale en comparaison d’une IA locale …

Cas américains : Cambridge Analytica et au-delà🔗

En 2018, le scandale Cambridge Analytica a révélé comment les données de 87 millions d’utilisateurs Facebook ont été aspirées et utilisées pour influencer des élections, notamment la présidentielle américaine de 2016 et le référendum sur le Brexit. Ces données, collectées via des applications tierces, ont permis de cibler des électeurs avec des messages politiques ultra-personnalisés, exploitant leurs peurs et leurs préférences.

Mais ce n’était qu’un début. En 2023, une enquête du Wall Street Journal a montré que des données de géolocalisation vendues par des courtiers en données (comme X-Mode et Babel Street) avaient été utilisées pour traquer des visiteurs de cliniques d’avortement aux États-Unis, après la chute de l’arrêt Roe v. Wade. Ces informations, initialement collectées par des applications mobiles anodines (météo, jeux), ont été monétisées et weaponisées contre les droits fondamentaux des individus.

Cas européens : Le RGPD, un bouclier perforé🔗

En Europe, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) était censé nous protéger. Pourtant, en 2022, la CNIL française a infligé une amende de 150 millions d’euros à Google et 60 millions à Facebook pour avoir rendu trop complexe le refus des cookies, illustrant l’hypocrisie des géants du numérique : ils se conformaient à la lettre de la loi, tout en contournant son esprit.

Pire, en 2024, une fuite de données chez Clearview AI (une entreprise américaine spécialisée dans la reconnaissance faciale) a révélé que des photos de millions d’Européens — aspirées depuis les réseaux sociaux — étaient utilisées par des forces de police sans consentement explicite. Malgré les condamnations de la CNIL et de ses homologues européens, ces pratiques persistent, montrant les limites des régulations face à l’appétit des data brokers.


2. L’IA Distante comme Outil de Manipulation🔗

Les algorithmes des plateformes comme Facebook, TikTok ou YouTube ne se contentent pas de collecter nos données : ils les utilisent pour façonner notre réalité.

Exemple 1 : Les Bulles Algorithmiques et la Polarisation Politique🔗

Une étude de l’Institut Reuters (2023) a montré que 64% des utilisateurs de réseaux sociaux aux États-Unis et en Europe étaient enfermés dans des bulles informationnelles, où les algorithmes leur présentaient principalement des contenus renforçant leurs opinions préexistantes. Résultat : une société de plus en plus polarisée, où le dialogue devient impossible.

En Italie, avant les élections de 2022, des chercheurs ont découvert que des comptes automatisés (bots) alimentés par des données d’utilisateurs ciblaient des électeurs indécis avec des fake news sur les migrants, influençant directement le vote en faveur de partis d’extrême droite.

Exemple 2 : L’Économie de l’Attention et la Santé Mentale🔗

En 2021, Frances Haugen, une lanceuse d’alerte de Facebook, a révélé que l’entreprise savait pertinemment que son algorithme nuisait à la santé mentale des adolescents, notamment en promouvant des contenus pro-anorexie ou dépressifs chez les jeunes filles. Pourtant, ces pratiques ont continué, car l’engagement prime sur le bien-être.


II. L’IA Locale : Une Alternative pour la Souveraineté Numérique🔗

1. Vos Données Resteront Vos Données🔗

Avec l’IA locale :

2. Échapper à la Manipulation Algorithmiques🔗

3. Exemples Concrets d’IA Locale🔗

UsageOutil Libre/Open SourceAvantage Clé
Recherche localeSearXNGMoteur de recherche auto-hébergé, sans tracking.
Traitement de texteHugging Face Transformers (modèles locaux)Génération de texte ou résumé hors ligne.
Reconnaissance vocaleVoskAlternative à Siri/Alexa, 100% locale.
Analyse d’imagesDarktable + IA localeRetouche photo sans cloud.

III. Les Défis de l’IA Locale🔗

L’IA locale n’est pas une solution magique. Elle pose trois défis majeurs :

  1. La puissance de calcul : Les modèles les plus avancés (comme Llama 2 ou Mistral) nécessitent des machines performantes.
  2. La maintenance : Il faut mettre à jour soi-même les logiciels et les modèles mais ce travail peut-être faciliter si il est intégré au système comme sur Linux.
  3. L’accessibilité : Tous les utilisateurs ne sont pas prêts à gérer une infrastructure technique. Il faut donc que la communauté réfléchisse à cette problématique pour la rendre accessible au plus grand nombre.

Mais des solutions émergent :


IV. Comment Passer à l’IA Locale ?🔗

1. Choisir des Logiciels Libres🔗

Remplacez les outils propriétaires par des alternatives open source :

2. Héberger Ses Propres Services🔗

3. Rejoindre des Communautés🔗

Des collectifs comme :


Conclusion : L’IA Locale, un Acte de Résistance Numérique🔗

L’IA distante a transformé nos données en arme de manipulation et de profit. Mais l’IA locale offre une voie pour reprendre le contrôle : elle protège notre vie privée, préserve notre autonomie et limite l’influence des algorithmes sur nos vies.

Ce n’est pas seulement une question technique, mais politique. En choisissant l’IA locale et les logiciels libres, nous soutenons un modèle où la technologie sert l’humain, et non l’inverse.


« La technologie n’est ni bonne ni mauvaise. Tout dépend de qui la contrôle. »Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre


Rédigé à l’aide de Mistral AI.

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Prix coûtant : Un modèle d’économie sociale et inclusive🔗

Introduction🔗

En France, l’économie sociale et solidaire (ESS) offre un cadre unique pour concilier activité économique et mission d’intérêt général. Parmi les modèles émergents, les associations solidaires vendant des produits ou services à prix coûtant se distinguent par leur capacité à répondre à des besoins sociaux tout en garantissant une rémunération équitable pour les acteurs impliqués. Ce modèle, déjà éprouvé dans des secteurs comme la restauration ou l’épicerie solidaire, soulève des questions sur la gestion, la pérennité et les risques juridiques, mais aussi sur son potentiel transformateur pour les territoires et les populations fragilisées.

1. Qu’est-ce qu’une association à but non lucratif vendant à prix coûtant ?🔗

a) Définition et cadre juridique🔗

Une association loi 1901 à but non lucratif peut exercer une activité économique, à condition que les bénéfices ne soient pas redistribués aux membres mais réinvestis dans sa mission sociale. Vendre à prix coûtant signifie proposer un bien ou un service au prix exact de sa production, sans marge bénéficiaire. Ce prix inclut :

Exemple : Une épicerie solidaire achète des pâtes à 1 €/kg, paye 0,20 € de transport et 0,30 € de salaire pour les distribuer → prix coûtant = 1,50 €/kg.

b) Simplification comptable et gestion🔗

Pour les associations dont le budget annuel reste en dessous d’un certain seuil de recettes fixé par décret par l’état, la comptabilité est simplifiée (tenue d’un livre de recettes/dépenses). Au-delà, une comptabilité d’engagement est requise, mais elle reste moins complexe que celle d’une entreprise classique (Code de commerce, Article L612-1).

2. Les bienfaits constatés des projets existants🔗

a) Accès à une alimentation de qualité pour tous🔗

b) Création d’emplois et insertion professionnelle🔗

Ces structures emploient souvent des salariés en insertion (contrats aidés, CDD, CDI), offrant une expérience professionnelle à des publics éloignés de l’emploi. Exemple : La cantine solidaire La Cop1ne (14e) emploie des étudiants et des personnes en réinsertion, tout en proposant des repas végétariens à partir d’invendus.

c) Renforcement du lien social🔗

Les épiceries et cantines solidaires sont aussi des lieux de rencontre et d’entraide, où se tissent des solidarités entre bénéficiaires, bénévoles et salariés.

3. Salariés, bénévoles et volontaires du service civique : quels rôles et quels risques ?🔗

a) Les salariés dans une association🔗

Une association peut embaucher des salariés, à condition que leur rémunération soit raisonnable et conforme aux conventions collectives. Les dirigeants (président, trésorier) ne peuvent pas être salariés de l’association, sauf exceptions strictement encadrées (Code du travail, Article L326-1). Avantage : Permet de professionnaliser l’activité et d’assurer sa pérennité. Risque : Si les salaires sont disproportionnés, l’administration fiscale pourrait requalifier l’activité en activité lucrative, avec perte des exonérations fiscales.

b) Les bénévoles🔗

Ils contribuent sans rémunération, mais peuvent être remboursés de leurs frais (transport, repas). Rôle clé : Animer des ateliers, gérer les stocks, accueillir les bénéficiaires.

c) Les volontaires du service civique (25+)🔗

Depuis 2021, le service civique est ouvert sans limite d’âge. Les volontaires perçoivent une indemnité d’environ 600 € brut/mois, prise en charge par l’État (Code du service national, Article L120-1).

Avantage : Permet d’intégrer des adultes motivés, sans alourdir la masse salariale.

Risque : L’association doit respecter les missions d’intérêt général définies par l’État et éviter de substituer des volontaires à des emplois salariés.

4. Prix coûtant : un modèle viable ?🔗

a) Avantages🔗

Transparence : Les bénéficiaires savent que le prix reflète le coût réel.

Fiscalité avantageuse : Les dons aux associations sont déductibles à 66 % pour les particuliers (Code général des impôts, Article 200).

Flexibilité : Possibilité de compléter les recettes par des subventions ou des partenariats (ex : lutte contre le gaspillage alimentaire).

b) Risques et limites🔗

Concurrence déloyale : Si l’activité prend de l’ampleur, les commerces locaux pourraient contester une distorsion de concurrence (Code de commerce, Article L442-6).

Pérennité financière : Sans marge, la structure dépend des subventions ou des dons. Une gestion rigoureuse est indispensable.

5. Comment démarrer un tel projet ?🔗

a) Étapes clés🔗

Créer l’association : Rédiger des statuts précisant la mission sociale et l’absence de redistribution des bénéfices.

Trouver des partenaires : Fournisseurs, collectivités locales, autres associations.

Recruter : Mixer salariés, bénévoles et volontaires du service civique.

Communiquer : Sensibiliser le public et les donateurs potentiels.

b) Exemples inspirants🔗

La Louve : Supermarché coopératif où les membres participent à la gestion.

Les Petites Cantines : Réseau de cantines participatives à prix libre, portées par des bénévoles et des salariés en insertion.

La Flèche d’Or : Lieu culturel et solidaire proposant une cantine à prix libre et des activités d’insertion.

6. Conclusion : un modèle à fort impact social🔗

Vendre à prix coûtant dans le cadre d’une association solidaire est un modèle innovant et inclusif, déjà éprouvé dans la restauration et l’épicerie. Il permet de concilier accès à des biens de qualité, création d’emplois et renforcement du lien social, tout en restant dans un cadre juridique sécurisé. Pour réussir, la clé réside dans une gestion transparente, une équipe engagée et des partenariats solides.

Prochaine étape : Trouver des porteurs de projet motivés (président, trésorier, opérationnels) et des partenaires locaux pour concrétiser cette vision ?

(Sources : Sites officiels des structures citées, Ville de Paris, Croix-Rouge, Urssaf, Service Civique, exemples de terrain.)

Article rédigé à l’aide de Mistral AI.

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Éthiciel : Repenser les biens communs pour un avenir d’entraide et résilient🔗

Dans un monde où les inégalités s’accroissent, l’association Éthiciel va se donner pour mission de promouvoir les biens communs, qu’ils soient matériels ou immatériels. Son ambition ? Créer des espaces et des outils qui placent l’intérêt collectif au cœur de chaque décision, tout en s’appuyant sur l’innovation, la simplicité et l’entraide. Découvrons ensemble comment Éthiciel envisage de transformer ces idéaux en réalité, pour une société plus juste, plus équitable et plus résiliente.


Les biens communs numériques : un socle technologique éthique et accessible🔗

L’un des piliers d’Éthiciel repose sur la conviction que la technologie doit servir le bien commun. Le fondateur de l’association, architecte de vocation, porte une vision audacieuse : réinventer les outils numériques en s’appuyant sur des technologies éprouvées et en se réappropriant certains principes oubliés dans les années passées, comme la simplicité et la sécurité.

Une approche défensive et collaborative🔗

Éthiciel mise sur des technologies open source et des standards ouverts (W3C, XML, JSON, Email, www) pour concevoir des solutions multi-plateformes, à la fois robustes et accessibles. L’objectif est clair : réutiliser des briques logicielles existantes, en combler les manques, et proposer une architecture simple, résiliente et sécurisée. Pour cela, le langage Rust est privilégié pour sa capacité à réduire les surfaces d’attaque et à garantir une programmation plus sûre. Inspiré par des projets comme OpenBSD, Éthiciel souhaite intégrer des pratiques collaboratives, comme les revues de code collectives pour certaines briques système ou applicatives jugées cruciales, et des contraintes strictes sur l’utilisation des ressources système.

L’idée ? Repenser l’informatique en questionnant les choix technologiques passés, tout en conservant des principes fondateurs comme le KISS (Keep It Simple, Stupid, autrement traduit en « simplexité » en français). L’objectif est de créer un environnement où la technologie est un levier d’émancipation, et non une source de vulnérabilités.


Des espaces de distribution pour une entraide concrète🔗

Éthiciel ne se limitera pas au numérique. L’association imagine des espaces de distribution et de services, conçus pour répondre aux besoins essentiels de tous, dans le respect de la dignité de chacun.

Des espaces pour tous🔗

Plusieurs concepts sont en cours de réflexion :

Ces espaces s’appuieront sur des principes forts :

Un modèle économique résilient🔗

Pour assurer la pérennité de ces espaces, Éthiciel propose :

L’association reste flexible : si des difficultés émergent, les règles pourront être adaptées, toujours dans l’objectif de préserver l’équilibre et l’équité, basée sur la confiance mutuelle.


Une vision pour demain🔗

Éthiciel incarne une vision où technologie, entraide et écologie se rencontrent. En combinant innovation numérique et action concrète sur le terrain, l’association souhaite montrer qu’un autre modèle est possible : un modèle où les biens communs sont au service de tous, où la technologie est un outil d’émancipation, et où la dignité de chacun est préservée.

Vous aussi, vous pouvez contribuer à ce projet ! Que ce soit en partageant vos compétences, en participant à des campagnes de dons, ou simplement en diffusant ces idées, chaque geste compte.

“L’entraide est un choix, et en même temps une nécessité pour faire évoluer les mentalités. Ensemble, construisons un avenir où l’équité des chances est une réalité.”


Pour en savoir plus ou rejoindre l’aventure : 📧 Contactez Éthiciel : contact@ethiciel.org 🌐 Site web : www.ethiciel.org

Article rédigé avec Mistral AI.

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Vers une Europe souveraine et équitable : impôt minimum, IA anti-fraude et logiciels libres🔗

Introduction : Repenser l’Europe face aux défis fiscaux et technologiques🔗

L’Europe fait face à deux enjeux majeurs : l’évasion fiscale massive des multinationales et la dépendance aux géants technologiques étrangers. Ces problèmes sapent notre souveraineté, creusent les inégalités et privent les États de ressources essentielles pour financer la transition écologique, la santé ou l’éducation. Pourtant, des solutions existent. En combinant un impôt minimum européen sur les sociétés, l’intelligence artificielle pour traquer la fraude et le développement de logiciels libres pour les services publics, l’Union européenne pourrait bâtir un modèle plus juste, transparent et résilient.

Cet article synthétise une réflexion menée sur les mécanismes de l’évasion fiscale, les failles des systèmes actuels et les pistes concrètes pour une Europe plus autonome. Ces propositions s’appuient sur des exemples existants, des outils déjà disponibles et une volonté politique renouvelée.


1. Le constat : une Europe affaiblie par la concurrence fiscale et la dépendance technologique🔗

L’évasion fiscale, un fléau coûteux🔗

Les paradis fiscaux – qu’ils soient européens (Pays-Bas, Irlande, Luxembourg) ou exotiques (Îles Caïmans, Bermudes) – permettent aux multinationales de délocaliser artificiellement leurs bénéfices pour échapper à l’impôt. Résultat :

Les outils de contrôle actuels sont insuffisants :

La dépendance technologique, un risque stratégique🔗

Les administrations européennes dépendent largement de logiciels propriétaires (Microsoft, Oracle, SAP) pour gérer leurs services publics. Cela pose trois problèmes :


2. Trois piliers pour une Europe souveraine et équitable🔗

Pilier 1 : Un impôt minimum européen sur les sociétés (15 %)🔗

Pourquoi ?

Comment ?

Exemple inspirant : La directive ATAD (Anti-Tax Avoidance Directive) existe déjà, mais elle est incomplète. Une version renforcée, couplée à un taux minimum de 15 %, pourrait rapporter 50 à 100 milliards d’euros par an (estimation OCDE).

Obstacles :


Pilier 2 : L’intelligence artificielle au service de la lutte contre la fraude🔗

Pourquoi ?

Comment ?

Exemple : La France utilise déjà des algorithmes pour détecter la fraude à la TVA. L’Estonie a automatisé 99 % de ses déclarations d’impôts grâce à des systèmes intelligents.

Limites :


Pilier 3 : Des logiciels libres pour les services publics🔗

Pourquoi ?

Comment ?

Exemples concrets :

Obstacles :


3. Une feuille de route pour passer à l’action🔗

ÉtapeActions concrètesActeurs clés
1. Négocier l’impôt minimumCommencer avec les pays volontaires (France, Allemagne, Espagne), puis étendre via des incitations financières.Commission européenne, États membres
2. Lancer un pilote IATester un système de détection automatique dans 3-4 pays (ex. : Belgique, Portugal).Eurostat, administrations fiscales
3. Développer des logiciels libresCréer un fonds européen pour financer des outils prioritaires (comptabilité, santé, éducation).Agence européenne du numérique, communautés open-source
4. Sanctionner les réticentsConditionner l’accès aux fonds européens au respect des règles fiscales et technologiques.Conseil de l’UE, Cour de justice

4. Les bénéfices attendus🔗


5. Comment soutenir ce projet ?🔗

En tant que citoyen·ne, vous pouvez : ✅ Soutenir les associations qui militent pour la transparence fiscale et les logiciels libres (ex. : La Quadrature du Net, April). ✅ Utiliser et promouvoir des alternatives open-source (Nextcloud, Linux, Signal). ✅ Interpeller vos élu·e·s pour qu’ils/elles défendent ces mesures au niveau européen.

Les biens communs numériques et fiscaux se construiront avec la volonté de tous les citoyens.


Conclusion : Une Europe plus juste est possible🔗

Ce modèle – impôt minimum, IA anti-fraude et logiciels libres – n’est pas une utopie. Des outils existent, des pays montrent l’exemple, et les citoyens européens y sont favorables (selon un Eurobaromètre de 2024, 72 % des Européen·ne·s soutiennent une fiscalité plus juste et une souveraineté technologique).

L’enjeu n’est plus technique, mais politique. À nous de faire pression pour que ces idées deviennent une réalité.


Pour aller plus loin🔗

Cet article est publié sous licence Creative Commons BY-SA. Partagez-le et adaptez-le librement !


Article conçu avec Mistral AI.

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Financement des associations et des logiciels libres🔗

L’association Éthiciel milite pour une idée simple : si le logiciel libre sert l’intérêt général, alors son financement devrait être tout aussi libre, ouvert et transparent.

Aujourd’hui, des milliers d’associations à but non lucratif s’appuient sur des outils numériques pour organiser leurs activités, communiquer avec leurs membres, récolter des dons, tenir leur comptabilité… Mais la plupart de ces outils sont propriétaires, opaques, difficiles à interfacer avec des logiciels libres et souvent dépendants de modèles économiques qui ne servent pas directement l’écosystème du libre.

Nous pensons qu’il est temps de changer ça.


Un besoin : des outils pensés par et pour les associations🔗

Les associations ont des besoins très concrets :

Aujourd’hui, quelques plateformes répondent partiellement à ces besoins.

Éthiciel constate donc un manque : il n’existe pas encore, à notre connaissance, une plateforme libre, transparente, interopérable et réellement abordable dédiée au financement du logiciel libre et des associations qui le font vivre.


Notre vision : une plateforme libre au service du bien commun🔗

Nous imaginons une plateforme qui permettrait à des projets de logiciel libre et à des associations à but non lucratif de :

Le tout en respectant quelques principes forts :

Ce service pourrait fonctionner sur un modèle proche de HelloAsso (plateforme “gratuite” financée par des dons volontaires), mais avec une différence majeure :
👉 les ressources collectées serviraient explicitement à financer le logiciel libre et soutenir les associations qui le développent et l’hébergent.

Concrètement, les dons et contributions serviraient à :


Et si l’Europe s’en mêlait ?🔗

L’enjeu dépasse largement Éthiciel, la France ou un projet isolé.

L’Union européenne soutient déjà le logiciel libre à travers divers programmes, mais il manque encore une infrastructure commune permettant aux associations de tous les pays membres de :

Nous pensons qu’il est légitime de poser la question :
et si l’Europe se dotait d’une plateforme de financement du logiciel libre, gérée selon des principes d’ouverture, de transparence et de gouvernance démocratique, et mise à disposition de toutes les associations à but non lucratif des pays membres ?

Une telle initiative pourrait :


Quel rôle pour Éthiciel ?🔗

Éthiciel est une petite association, mais avec une conviction solide : il est possible de construire un écosystème où les outils qui servent les associations sont eux-mêmes issus du monde associatif et du logiciel libre.

Nos axes possibles de contribution :


Et maintenant ?🔗

Cet article de Blog est une proposition de réflexion et un appel à discussion.

Éthiciel serait ravi d’échanger avec vous.

Ensemble, nous pouvons imaginer – et construire – une plateforme de financement du logiciel libre qui incarne réellement les valeurs qu’il défend : liberté, transparence, solidarité et coopération.

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Éthiciel : une année de lancement au service du Libre🔗

Née officiellement en mars 2025, Éthiciel promeut l’adoption des logiciels libres et des réseaux sociaux éthiques. Notre ambition : outiller les associations avec des solutions libres, simples et à faible coût environnemental, portées par une communauté bienveillante.

2025 en un coup d’œil🔗

🙏 Un grand merci à toutes celles et ceux qui s’impliquent — pendant les week-ends et entre les sessions. Plusieurs bénévoles continuent leurs contributions hors hackathon, ce qui accélère le projet.

Notre projet phare : des sites web libres, éthiques et légers🔗

Nous développons une solution simple pour générer des sites web responsive destinée aux associations à but non lucratif.

Objectifs clés :

Le projet est ambitieux et encore en cours : il n’est pas terminé, mais chaque itération nous rapproche d’une première version publiable.

Sous le capot : Python, Rust et une interface pensée pour vous🔗

Nous écrivons un logiciel de bureau combinant des composants en Python et Rust.
L’interface graphique permettra, avec quelques paramétrages simples, de déployer rapidement le site de votre association.

Statut : développement actif (stabilisation de l’architecture, UX, qualité du code).

Une communauté qui fait la différence🔗

Éthiciel, c’est d’abord des personnes : développeur·euses, designers, testeur·euses, rédacteur·ices, curieux·ses…
Chacun apporte sa pierre, lors des événements ou entre deux week-ends.

Envie de contribuer ?🔗

Que vous sachiez coder… ou pas, votre aide est précieuse :

Et nous espérons bientôt :

👉 Rejoignez-nous : proposez une idée ou venez dire bonjour au prochain hackathon.
Ensemble, faisons grandir un web libre, éthique et sobre au service des associations.

L’équipe Éthiciel

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Hackathon Du Libre du samedi 10 et dimanche 11 mai 2025🔗

Le collectif des hackathons du libre a lancé avec succès ses travaux le samedi 12 et le dimanche 13 avril 2025. Sous l’égide de notre association à but non lucratif dédiée à la promotion du logiciel libre, nous avons entamé la conception et la réalisation des composants du premier projet intitulé JamClub :

Nous sommes enthousiastes à l’idée de poursuivre cette initiative lors de la prochaine rencontre, prévue pour le samedi 10 et dimanche 11 mai 2025. À cette occasion, si les circonstances le permettent, nous ajouterons le développement d’un site catalogue destiné à recenser tous les sites générés et déployés grâce au projet JamClub à la demande de leur créateur.

Notre engagement demeure ferme : promouvoir et soutenir l’écosystème du logiciel libre tout en favorisant la collaboration et l’échange de savoir-faire au sein de notre communauté.

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L’Assistant Logiciel pour les sites internet des Clubs Associatifs🔗

Nous sommes ravis d’annoncer la tenue de notre tout premier hackathon du Libre (12 et 13 avril 2025), un événement qui réunit une équipe enthousiaste de développeurs aux compétences variées et aux niveaux d’expérience différents. Ce hackathon a pour objectif de créer un outil libre et accessible destiné à simplifier la création et le déploiement de sites internet pour les clubs associatifs, en quelques clics seulement.

Un projet collaboratif🔗

Le projet, baptisé JamClub, vise à mettre à disposition une solution logicielle libre, complète et simple d’utilisation, permettant aux clubs associatifs de se créer une présence en ligne de manière rapide et efficace. En quelques étapes simples, l’assistant permettra de déployer un site internet, mais aussi de bénéficier d’une visibilité accrue, non seulement sur internet mais aussi sur le fediverse.

L’équipe est composée de plus d’une dizaine de développeurs, allant de profils débutants à expérimentés, avec des compétences diversifiées. L’un des aspects essentiels de notre démarche est la bienveillance et l’esprit d’équipe, des valeurs fondamentales qui guideront notre travail tout au long de ce projet.

Les outils à l’honneur🔗

Pour réaliser ce projet, nous avons choisi de nous appuyer sur Zola, un générateur de sites statiques écrit en Rust. Zola est reconnu pour sa rapidité et sa simplicité d’utilisation. Le développement de l’assistant logiciel, qui sera multi-plateforme, sera quant à lui réalisé en Python, offrant ainsi une grande flexibilité et accessibilité pour la communauté.

Les templates utilisés pour la création des sites seront basés sur Tera (un moteur de templates pour Rust), HTML, CSS et JavaScript. Nous cherchons à fournir des solutions élégantes et simples tout en assurant une grande liberté de personnalisation pour les utilisateurs.

Un projet ouvert et participatif🔗

Le hackathon ne se limite pas à du codage. Il s’agit également d’une aventure collaborative qui inclut la rédaction de documentation, la gestion de code et une coordination efficace entre tous les participants. Chacun aura l’opportunité de contribuer à son niveau, en apportant son expertise ou en apprenant de nouvelles compétences dans un environnement propice à l’échange.

Environnement et Infra : vers une solution durable🔗

JamClub n’est pas qu’un projet de développement. Nous souhaitons également porter une attention particulière à l’impact environnemental de l’infrastructure qui soutiendra notre solution. C’est pourquoi nous voulons lancer une étude sur les systèmes d’exploitation candidats pour l’infrastructure de JamClub. Actuellement, nous envisageons des solutions telles que Proxmox, NixOS, YunoHost et CapRover.

L’objectif est de choisir une infrastructure qui minimise notre empreinte écologique tout en permettant une évolution facile et rapide de la plateforme, que ce soit en termes de montée en charge (scaleup) ou de réduction de ressources (scaledown).

Rejoignez-nous !🔗

Nous sommes actuellement à la recherche d’un deuxième administrateur système bénévole pour rejoindre notre équipe et participer à cette étude d’infrastructure en profondeur. Si vous êtes passionné par le logiciel libre, l’environnement et l’optimisation des ressources, cette opportunité est faite pour vous !

JamClub est encore à ses débuts, mais avec votre aide, nous pourrons offrir aux clubs associatifs un outil performant, accessible et respectueux de l’environnement. Si vous souhaitez participer à l’aventure ou en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter. Ensemble, faisons grandir JamClub et soutenons les initiatives associatives et le Fediverse !

Merci à toutes et à tous pour votre enthousiasme et votre soutien !

L’équipe JamClub

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Optimiser l’Hébergement et la Gestion des Applications avec YunoHost et Proxmox🔗

Dans un monde où la gestion des infrastructures et des applications est devenue essentielle, il existe des solutions pratiques et puissantes pour répondre à ces besoins, notamment YunoHost et Proxmox VE. Ces deux outils, basés sur Debian, offrent des fonctionnalités uniques pour l’hébergement, le déploiement d’applications et la gestion des utilisateurs. Cet article explore leurs avantages et limites, et propose une solution combinée pour améliorer la scalabilité et la sécurité des déploiements d’applications en logiciels libres.

YunoHost, une Solution de Déploiement Simple et Accessible🔗

YunoHost est une distribution Linux basée sur Debian, conçue pour simplifier l’installation et la gestion des applications auto-hébergées. Il se distingue par sa facilité de déploiement et son interface d’administration intuitive, permettant aux utilisateurs même sans compétences techniques avancées de gérer des applications complexes.

Avantages de YunoHost :🔗

  1. Déploiement Simplifié d’Applications : YunoHost facilite l’installation d’une large variété d’applications grâce à un catalogue pré-configuré et optimisé. Que ce soit des applications web, de communication, de gestion de contenu ou des outils collaboratifs, YunoHost automatise l’installation et la configuration de ces logiciels en quelques clics. L’utilisateur n’a plus à se soucier des détails techniques comme les configurations de serveur ou la gestion des dépendances.
  2. Gestion des Utilisateurs et des Droits d’Accès : YunoHost intègre un système de gestion des utilisateurs via LDAP, permettant de centraliser et de simplifier l’administration des comptes. Grâce à ce système, il est facile de gérer les droits d’accès à différentes applications, ce qui est particulièrement utile dans un environnement multi-utilisateurs. L’interface d’administration permet de définir précisément les permissions d’accès de chaque utilisateur.

Limites de YunoHost :🔗

Cependant, YunoHost présente certaines limites, notamment dans le cadre de déploiements à grande échelle. Il gère une seule machine, ce qui peut devenir un obstacle dès qu’on souhaite augmenter la capacité du serveur ou déployer des applications sur plusieurs machines.

En effet, bien que YunoHost soit parfaitement adapté pour des installations individuelles ou associatives, son architecture ne permet pas de supporter facilement un grand nombre d’applications ou d’utilisateurs sur plusieurs serveurs. Dès qu’il devient nécessaire de scaler l’infrastructure, YunoHost montre ses limites en termes de gestion de multiples instances et de répartition des charges.

Proxmox VE, la Solution Flexible pour la Virtualisation et la Conteneurisation🔗

Proxmox VE (Virtual Environment) est une solution de virtualisation open-source basée sur Debian, qui permet de gérer des machines virtuelles (VM) et des conteneurs (LXC) de manière centralisée et avec une grande flexibilité. Ce système est idéal pour déployer des infrastructures plus complexes, où la scalabilité et l’isolation des ressources sont primordiales.

Avantages de Proxmox VE :🔗

  1. Déploiement de Machines Virtuelles (VM) et de Conteneurs (LXC) : Proxmox permet de déployer des VM utilisant KVM, ainsi que des conteneurs légers LXC. Les VM sont particulièrement utiles lorsque l’on a besoin d’une isolation complète avec un autre BIOS, un autre kernel ou un autre système d’exploitation. Elles permettent également d’héberger des applications non compatibles avec les conteneurs.
  2. Légèreté des Conteneurs LXC : À côté des VM, Proxmox permet l’utilisation de conteneurs LXC, qui sont bien plus légers en termes de ressources. Ce modèle de conteneurisation permet de déployer rapidement des applications sans la surcharge d’une VM complète, tout en bénéficiant d’une isolation efficace.
  3. Outils d’Hypervision et de Backup : Proxmox intègre des fonctionnalités d’hypervision (surveillance des ressources, gestion centralisée des machines virtuelles et des conteneurs) ainsi que de sauvegarde automatisée. Ces outils sont cruciaux pour garantir la fiabilité des déploiements à long terme, avec des options de snapshot et de sauvegarde de tout l’environnement virtualisé, facilitant la gestion des risques.

Limitations de Proxmox VE :🔗

Proxmox peut représenter une solution plus complexe à configurer et à gérer, surtout pour des utilisateurs non techniques. La gestion des VM et des conteneurs nécessite une compréhension de l’architecture sous-jacente et de la manière de gérer les ressources système.

Combiner YunoHost et Proxmox pour une Solution Flexible et Scalable🔗

Il semble évident que YunoHost et Proxmox sont deux outils puissants, mais leurs capacités respectives peuvent être étendues et améliorées en les combinant. En intégrant YunoHost avec Proxmox, il devient possible de surmonter les limitations de scalabilité de YunoHost tout en profitant de la simplicité de gestion d’applications qu’il offre.

Proposer une Solution Scalée avec YunoHost et Proxmox🔗

  1. Scalabilité Simplifiée : En déployant YunoHost sur une infrastructure Proxmox, chaque application peut être isolée dans un conteneur LXC ou une VM selon ses besoins. L’infrastructure peut être facilement mise à l’échelle en ajoutant des ressources (CPU, RAM, stockage) à la volée. Cela permet de gérer un grand nombre d’utilisateurs et d’applications sans craindre de saturer les ressources d’un seul serveur physique.
  2. Sécurisation des Applications : La séparation des applications dans des conteneurs ou des VM sur Proxmox permet d’isoler les différentes instances de YunoHost. Cette isolation renforce la sécurité, en garantissant qu’une faille dans une application n’affectera pas les autres.
  3. Centralisation de la Gestion des Utilisateurs : L’intégration d’un système LDAP ou OAuth2 au sein de cette infrastructure permettrait de centraliser la gestion des utilisateurs à travers YunoHost et Proxmox. Il serait ainsi possible d’utiliser une méthode d’authentification unique et sécurisée pour accéder aux applications déployées, tout en maintenant un contrôle granulaire sur les droits d’accès.

Rendre les applications scalables🔗

il faudrait implémenter une ou des combinaisons de ces architectures :

Scalabilité horizontale et verticale

Infrastructure évolutive

Automatisation avec IaC

Conclusion🔗

L’intégration de YunoHost avec Proxmox propose une solution solide et évolutive pour les utilisateurs souhaitant déployer des applications tout en garantissant une scalabilité, une sécurité et une gestion efficaces des ressources. Alors que YunoHost facilite le déploiement d’applications en auto-hébergement, Proxmox apporte la virtualisation et l’optimisation nécessaires pour garantir une infrastructure prête à évoluer et sécurisée. Ensemble, ces outils pourraient offrir une solution complète pour l’auto-hébergement de logiciels libres sur des infrastructures plus ou moins importantes.

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Créer un Collectif de Danse à 2 ou de Musique sur le Fediverse🔗

Vous aimez danser à 2 ou jouer de la musique en groupe ? Et si vous pouviez partager cette passion avec d’autres personnes tout en soutenant une cause éthique, loin des réseaux sociaux traditionnels où vos données sont vendues à des géants de la tech ? C’est exactement ce que vous propose un collectif de danse ou de musique sur le Fediverse, un réseau alternatif, respectueux de votre vie privée et des valeurs humaines. Laissez-nous vous guider pour créer votre propre collectif, échanger des moments conviviaux et créatifs dans un environnement bienveillant et éthique.

Pourquoi créer un collectif ?🔗

Les activités en collectif sont un excellent moyen de se retrouver autour d’une passion commune. La danse à 2 ou les jams de musique permettent de tisser des liens solides, de partager des moments de bienveillance, et de favoriser l’échange et la convivialité. Voici comment un tel collectif peut enrichir votre quotidien :

Le Fediverse🔗

Le Fediverse est une alternative puissante aux réseaux sociaux classiques, où vous avez plus de contrôle sur vos données et où il n’y a pas de publicité envahissante ni de collecte d’informations personnelles et la diffusion de votre contenu n’est pas limitée à l’argent que vous investissez pour promouvoir votre contenu. Voici trois outils du Fediverse qui peuvent être parfaits pour votre collectif :

  1. Mobilizon (https://keskonfai.fr) : C’est l’outil idéal pour organiser des événements. Par exemple, pour un collectif de danse ou de musique, vous pouvez créer un groupe Mobilizon pour votre région/département/ville, y publier des événements, inviter les membres et garder un contact direct avec eux. Mobilizon est un outil très simple à utiliser et vous permet de créer un calendrier d’activités que vous pouvez partager avec tous les membres de votre collectif. Vous êtes en totale maîtrise de l’organisation et de la gestion de votre groupe.

    • Exemple d’utilisation : Créez une page dédiée à votre collectif de danse ou de musique, publiez vos événements, et communiquez avec vos membres. Des rappels à vos événements sont envoyés à tous vos membres inscrits.
  2. Mastodon (https://piaille.fr) : C’est le microblogging du Fediverse. Sur Mastodon, vous pouvez publier des messages courts et partager des actualités sur vos événements. C’est un outil parfait pour tenir vos membres informés et relayer vos événements de manière rapide et efficace. Il y a actuellement 12 millions d’utilisateurs du Fediverse dont une grande partie est sur Mastodon.

    • Exemple d’utilisation : partagez vos événements, vos photos, vos idées, et connectez-vous avec d’autres créateurs du Fediverse qui partagent vos valeurs.
  3. Pixelfed (https://pixelfed.fr) : Si vous aimez capturer les moments magiques de vos sessions de danse ou de musique, Pixelfed est le réseau social qu’il vous faut. C’est un réseau de partage de photos et de stories, mais sans publicités ni collecte abusive de données. Idéal pour partager l’énergie de vos événements avec votre collectif, tout en respectant votre vie privée.

    • Exemple d’utilisation : Postez des photos des répétitions, des sessions de danse ou de musique, et partagez les moments/stories les plus authentiques de vos rencontres.

Pourquoi Choisir des Outils Éthiques ?🔗

L’une des raisons les plus fortes de rejoindre un réseau alternatif comme le Fediverse est de ne pas contribuer à l’enrichissement de grandes entreprises qui profitent de vos données et développer un tissu de collectifs bienveillants et respectueux. Les grandes plateformes sociales souvent peu transparentes et parfois controversées, vendent vos informations personnelles à des entreprises. En utilisant des outils comme Mobilizon, Mastodon, ou Pixelfed, vous contribuez à un monde numérique plus respectueux et humain.

Votre participation à ces réseaux est aussi une manière de montrer que vous privilégiez des valeurs telles que la transparence, la confidentialité et le respect de l’individu. Vous soutenez un mouvement grandissant qui mise sur la collaboration et l’éthique plutôt que sur l’exploitation commerciale des utilisateurs.

Conclusion🔗

Créer un collectif de danse ou de musique sur ces outils éthiques, c’est plus qu’organiser des événements : c’est favoriser un espace d’échange, d’humanité et de bienveillance. Vous construisez un groupe où chaque membre peut partager, apprendre et grandir ensemble, dans un environnement où chacun se respecte et où personne n’est réduit à un simple produit à vendre.

En réunissant des gens autour de passions communes, vous pouvez créer un lieu de rencontres uniques, éphémères mais riches.

Alors, pourquoi ne pas sauter le pas ? Rejoignez un réseau éthique, créez un collectif de danse ou de musique, et profitez d’un espace où la créativité, le respect de la vie privée et la convivialité sont au centre de tout. Vous êtes libres de partager, de rencontrer, et d’exprimer vos passions !

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Comprendre sa position d’acteur dans le développement des logiciels libres🔗

Le choix des outils numériques que nous utilisons n’est jamais anodin. Chaque décision reflète les valeurs que nous souhaitons défendre dans la société. En effet, les outils numériques ne sont pas seulement des instruments de travail, mais aussi des vecteurs d’idées et de modes de fonctionnement. Lorsqu’on utilise un logiciel, on accepte de lui accorder une certaine forme de contrôle sur nos actions et décisions. Ainsi, la manière dont nous choisissons ces outils détermine, en partie, le monde numérique dans lequel nous évoluons. Ce choix de société mérite donc une réflexion en profondeur.

Les valeurs des logiciels libres🔗

Les logiciels libres sont bien plus qu’un simple outil : ils incarnent des valeurs fondamentales qui changent la manière dont nous interagissons avec la technologie. Ces logiciels offrent quatre libertés essentielles : utiliser, étudier, copier, modifier et redistribuer. En offrant ces libertés, ils permettent à l’utilisateur de conserver un contrôle total sur ses actions et ses données. Cette approche va à l’encontre des logiciels propriétaires, souvent opaques et soumis à des règles dictées par leurs créateurs. Les logiciels libres favorisent l’accès universel, garantissent la transparence, et permettent de se détacher des géants de l’industrie technologique. En outre, ils encouragent la participation active de chacun, le partage des connaissances et l’innovation collective. Mais comment ces valeurs s’inscrivent-elles dans un cadre plus large, notamment au sein de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) ?.

Logiciels libres et Économie Sociale et Solidaire (ESS)🔗

L’ESS représente un modèle économique alternatif, fondé sur des valeurs éthiques et solidaires. Dans ce contexte, les logiciels libres jouent un rôle clé en offrant des outils qui permettent de préserver l’autonomie et la transparence tout en servant des objectifs sociaux. Pour les acteurs de l’ESS, il est essentiel de conserver le contrôle des outils numériques qu’ils utilisent. Cela garantit qu’ils restent fidèles à leurs valeurs de démocratie et de justice sociale. En choisissant des logiciels libres, ces acteurs affirment leur volonté de promouvoir un modèle plus équitable et participatif. Le choix d’un outil numérique devient ainsi un choix de société, influençant directement les pratiques et la manière dont ces outils sont utilisés. Mais les acteurs de l’ESS ne sont pas les seuls à être confrontés à ces enjeux. Les géants du web ont, eux aussi, une influence majeure sur nos pratiques numériques. Comment s’assurer que nos choix ne sont pas manipulés par ces puissances économiques parfois aux idées politiques controversées? C’est là qu’entre en jeu la question de l’interopérabilité.

Les géants du web et l’interopérabilité🔗

Les géants du web ont façonné notre manière d’utiliser internet, en dictant leurs règles et en limitant souvent l’interopérabilité de leurs applications. Cela signifie que leurs services ne sont pas conçus pour interagir de manière fluide avec d’autres applications. Cette limitation vise à maintenir leur contrôle et à maximiser leurs profits. Mais face à cela, des normes d’interopérabilité ont émergé, visant à promouvoir des valeurs opposées : celles de respect, de partage, et d’éthique. Cette approche permet à différentes applications de communiquer et de fonctionner ensemble de manière transparente. L’interopérabilité représente un moyen de contrer la domination des applications monolithiques et de garantir que chaque outil se spécialise dans un domaine précis tout en collaborant avec les autres pour atteindre un objectif commun. Mais l’interopérabilité ne se limite pas à un problème technique ; elle soulève aussi des questions économiques et sociales importantes. Est-il possible de rendre ces services accessibles à tous tout en préservant l’intégrité de nos données ?

Financement des services respectueux de la vie privée🔗

Il est souvent dit que l’utilisation d’une application gratuite a un prix, et que ce prix, en réalité, est payé par la collecte et l’exploitation de nos données personnelles. Mais êtes-vous prêt à soutenir financièrement des services qui respectent votre vie privée, et qui ne nourrissent pas les milliardaires et les puissants du monde numérique ? La question du financement de ces services est cruciale. Si nous voulons des services en ligne gratuits mais respectueux de notre autonomie, il est nécessaire de repenser leur modèle économique. Une solution pourrait être de financer ces services en prenant conscience de l’importance de soutenir le logiciel libre et de mutualiser les coûts. Cela implique que chacun d’entre nous contribue financièrement, à la hauteur de ses moyens, tout en bénéficiant d’un service qui soit à la fois respectueux et solidaire. Mais cette approche soulève également la question de savoir quel rôle une association pourrait jouer dans ce modèle (comme Framasoft), ou si l’argent public (commission européennes , état français, régions, départements ou villes) devrait intervenir plus pour soutenir de telles initiatives.

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Participez au Hackathon du Libre : Créez des outils pour les associations !🔗

Le Hackathon du Libre organise une première édition 100% en distanciel, qui se déroulera le weekend du 12 et 13 avril prochains. Ce projet vise à rassembler les passionnés de logiciels libres autour de la création d’outils pratiques et accessibles pour les associations. L’objectif est de mettre en place un générateur de sites statiques adaptable à l’ordinateur/mobile/tablette qui pourrait aider les clubs associatifs à gérer et maintenir leurs sites de manière simple et autonome.

Un projet concret au service des associations🔗

Le sujet de cette première édition de hackathon porte sur la création d’un générateur de sites web statiques et « responsive », spécialement conçu pour les besoins des associations. L’idée est de permettre aux clubs de maintenir facilement leurs sites en les connectant à des flux RSS, Atom ou ICS, afin de mettre à jour les informations du site sans avoir à intervenir directement. Ces outils, intégrant les principes du fediverse, permettront ainsi d’obtenir des mises à jour automatiques tout en offrant une vitrine statique qui reste à jour en permanence.

L’objectif est de proposer une solution qui optimise la maintenance des sites associatifs tout en facilitant leur déploiement, en utilisant des technologies ouvertes et accessibles à tous.

Une approche ouverte et collaborative🔗

Ce hackathon se veut avant tout inclusif et collaboratif. L’organisation reste ouverte à toutes les propositions, et bien que l’idée initiale soit de développer les modules en Rust et de créer le site en Vue 3, chaque participant est libre de suggérer et de travailler avec le langage ou la technologie de son choix. L’important est que les modules puissent être développés pour expérimenter les problèmes à résoudre sur de telles applications.

Des outils pour bien s’organiser🔗

Pour faciliter la communication et l’organisation de ce hackathon, les participants auront accès à plusieurs outils mis à disposition par l’association Framasoft. Vous pourrez vous retrouver sur le Mattermost (outil de messagerie communautaire) pour échanger, discuter des avancées et suivre l’évolution du projet. Le Nextcloud, quant à lui, servira à rédiger des documents et à organiser les fichiers du projet. Bien que Nextcloud ne soit pas l’outil le plus « sexy », il reste extrêmement efficace et polyvalent pour un projet collaboratif de ce type. Enfin, nous utiliserons un dépôt GitLab lui aussi fourni par Framasoft !

Comment participer ?🔗

Participer à ce hackathon est simple : il vous suffit de remplir le formulaire d’inscription disponible sur Framaforms, un service libre de Framasoft. N’oubliez pas également de rejoindre la discussion sur Matrix pour échanger avec la communauté et poser vos questions. Voici le lien pour vous inscrire et participer à cette aventure collective sur Plateforme de bénévoles

Un grand merci à Framasoft !🔗

Nous tenons à adresser un grand merci à Framasoft pour avoir mis à disposition ces outils essentiels pour la bonne marche de ce hackathon. Ces services sont mis à disposition gratuitement et nous permettent de travailler de manière collaborative et organisée tout en restant fidèles aux valeurs du logiciel libre.

Alors, si vous êtes intéressé par ce projet ou si vous souhaitez simplement contribuer à l’un de ces modules, inscrivez-vous dès maintenant et rejoignez-nous pour ce week-end d’échanges et de collaboration autour du développement de logiciel libre !

L’équipe d’Éthiciel vous attend pour ce hackathon du Libre où, ensemble, nous pourrons concevoir des outils utiles aux associations tout en soutenant les principes du logiciel libre. À bientôt !

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Créer un Centre d’Information Collaboratif pour les Associations🔗

Dans le cadre de la gestion d’une association ou d’un groupement d’associations, il est essentiel d’avoir un moyen simple et efficace de partager les informations et de se tenir au courant des événements à venir. Une solution idéale serait de mettre en place un centre d’information centralisé qui combine des flux d’actualités, des calendriers partagés et des outils de collaboration. Voici comment ce système pourrait fonctionner, tout en mettant en avant l’utilisation des logiciels libres et des technologies décentralisées.

Des Flux RSS/ATOM pour Suivre les Nouvelles en Temps Réel🔗

Les flux RSS et ATOM sont des outils puissants pour centraliser les informations en temps réel. En utilisant ces technologies, il devient possible de suivre toutes les nouvelles publiées sur les réseaux sociaux décentralisés comme Mastodon, Pixelfed, Peertube, Gancio, Mobilizon, et bien d’autres. Cela permettrait aux membres d’une association de recevoir directement dans leurs applications préférées comme Flus.fr ou Feeder sur Android les informations importantes sans avoir à consulter chaque plateforme individuellement.

En créant un agrégateur de flux, il serait donc possible de centraliser toutes ces informations provenant de différentes sources en un seul endroit. Ce système permettrait à l’association de suivre l’actualité en temps réel, tout en favorisant l’utilisation de services respectueux de la vie privée, souvent au cœur des valeurs des associations qui promeuvent les logiciels libres.

L’Agenda Partagé avec les Flux ICS🔗

En plus des flux d’actualités, un centre d’information pour les associations pourrait intégrer des flux ICS (iCalendar), permettant d’ajouter des événements spécifiques à un calendrier partagé. Par exemple, les membres pourraient suivre les événements d’une association ou d’un groupe en particulier (concerts, conférences, ateliers, etc.) directement dans leurs calendriers personnels, comme ceux de Nextcloud ou Thunderbird. Cela permettrait à chaque membre de l’association de rester informé des événements à venir de manière simple et organisée.

De plus, il serait intéressant de créer un agrégateur de flux ICS, qui permettrait de fusionner les calendriers de plusieurs structures ou groupes en un seul. Imaginez une timeline unique qui regroupe les événements de tous les groupes de musique ou partenaires que vous suivez, pour ne jamais manquer un concert ou une rencontre importante.

L’Interaction et la Collaboration : Liker pour Prioriser les Contenus🔗

Pour rendre ce système encore plus collaboratif, une fonctionnalité de “like” pourrait être ajoutée à chaque article ou événement. Cela permettrait aux membres de l’association de signaler les contenus qu’ils trouvent les plus pertinents, et ainsi de faire remonter les informations les plus populaires ou les plus urgentes en fonction de l’intérêt de la communauté.

Ce mécanisme de vote favoriserait l’entraide et permettrait de donner la priorité aux contenus qui intéressent le plus les membres. Cela offrirait une manière efficace et participative de gérer les flux d’informations, tout en s’assurant que les sujets les plus importants sont mis en avant.

Créer et Partager de Nouveaux Flux : L’Aspect Éditorial🔗

Une autre fonctionnalité intéressante serait de pouvoir créer de nouveaux flux RSS/ATOM à partir d’une sélection d’articles ou d’événements, permettant ainsi à chaque utilisateur ou structure de mettre en avant des contenus importants. Par exemple, si une association souhaite créer une sélection des meilleurs événements de l’année ou partager un focus sur un projet particulier, elle pourrait générer un flux RSS personnalisé à partager avec la communauté. Cette fonctionnalité offrirait une approche éditoriale participative, où chacun pourrait contribuer à créer et partager des contenus spécifiques.

Flus.fr, par exemple, permet déjà de faire cela en offrant la possibilité de créer de l’éditoriale à partir des flux RSS/ATOM auxquels vous êtes abonné. Cela permettrait à chaque structure ou membre de partager ses centres d’intérêt et de diffuser des informations ciblées et pertinentes.

Conclusion : Un Outil Libre et Collaboratif au Service des Associations🔗

Un tel centre d’information centralisé, utilisant des flux RSS/ATOM et ICS, serait un outil précieux pour toutes les associations qui souhaitent simplifier la gestion de l’information et encourager la participation active de leurs membres. En combinant ces fonctionnalités avec la possibilité d’interagir sur le contenu et de créer de nouveaux flux à partager, ce système favoriserait l’entraide et permettrait de donner la priorité aux contenus les plus pertinents.

Ce projet s’inscrit dans une démarche de promotion des logiciels libres, respectueux de la vie privée, et des technologies décentralisées. Il permettrait aux associations de mieux se coordonner, de partager les informations importantes et de renforcer l’engagement de leurs membres, tout en restant fidèle aux valeurs d’ouverture et de liberté.

Cet outil pourrait devenir un véritable atout pour toutes les structures qui souhaitent favoriser la communication et la collaboration tout en restant dans une logique d’éthique et de transparence.

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Comment améliorer la communication de votre association avec des réseaux sociaux éthiques🔗

Dans le monde actuel, il est essentiel de pouvoir communiquer efficacement pour assurer la réussite de votre association. Cependant, les grandes plateformes de réseaux sociaux, telles que Facebook, Instagram, ou YouTube, peuvent souvent rendre cette tâche difficile en limitant la portée de vos publications ou en vous obligeant à payer pour une meilleure visibilité. Heureusement, il existe des alternatives éthiques et décentralisées qui offrent une solution plus transparente et respectueuse. Dans cet article, nous explorerons comment vous pouvez optimiser la communication de votre association grâce aux réseaux sociaux éthiques et aux outils comme Flus.fr.

Les limites des réseaux sociaux traditionnels🔗

Les réseaux sociaux commerciaux sont omniprésents dans notre quotidien. Ils sont devenus incontournables pour toute organisation cherchant à se faire connaître et à diffuser son message. Cependant, bien que vous ayez créé des profils et partagé vos événements sur des plateformes telles que Facebook, Instagram, YouTube, et TikTok, il est souvent frustrant de constater que la visibilité de vos publications est limitée, et ce malgré vos efforts.

Pourquoi cela ? Ces plateformes ne sont pas conçues pour promouvoir l’information de manière organique, mais plutôt pour maximiser l’engagement des utilisateurs et les inciter à consommer toujours plus de contenu. En d’autres termes, elles ne favorisent pas la diffusion de votre message à moins que vous ne payiez pour cela. L’algorithme de ces réseaux sociaux est souvent opaque et ne privilégie pas nécessairement les publications de votre association si elles ne génèrent pas suffisamment d’interactions ou si elles ne sont pas sponsorisées.

Ce manque de transparence et de contrôle sur la portée de vos publications peut être démoralisant, en particulier lorsqu’il semble que votre message n’atteigne pas les bonnes personnes malgré vos efforts de communication. C’est là qu’interviennent les réseaux sociaux éthiques et décentralisés, qui proposent une alternative beaucoup plus souple et respectueuse.

La solution éthique : les réseaux sociaux décentralisés🔗

Face à ces limites, les réseaux sociaux éthiques comme Mastodon, Pixelfed, Peertube, Mobilizon, et Gancio ont vu le jour. Ces plateformes fonctionnent sur des protocoles ouverts et décentralisés, ce qui permet une meilleure transparence et une plus grande autonomie pour les utilisateurs. Contrairement aux réseaux traditionnels, ces plateformes ne sont pas axées sur la monétisation et l’exploitation des données personnelles des utilisateurs, mais sur l’échange d’informations et la création de communautés autour de valeurs communes.

L’un des grands avantages de ces réseaux est leur interopérabilité. En utilisant des outils comme Flus.fr, il devient possible de centraliser toutes vos activités provenant de ces différents réseaux sociaux sur une seule et même plateforme, offrant ainsi une vue d’ensemble de votre communication. Vous pourrez ainsi suivre vos publications et celles de vos membres, recevoir des notifications, et mieux organiser vos actions sans avoir à jongler avec plusieurs interfaces.

Voici quelques exemples de flux RSS ou Atom pour vous permettre d’intégrer vos publications de ces plateformes dans Flus.fr, en remplaçant simplement le nom “asso_zikapanam” par votre propre identifiant :

Ces plateformes vous offrent non seulement une plus grande liberté et un meilleur contrôle sur vos données, mais elles permettent également de rejoindre un réseau de personnes qui partagent des valeurs éthiques similaires, ce qui peut renforcer la cohésion au sein de votre association.

Pourquoi choisir le Fediverse et Flus.fr pour votre communication associative🔗

Le Fediverse, un ensemble de réseaux sociaux interconnectés, est une véritable révolution pour la manière dont nous communiquons en ligne. En adoptant des protocoles ouverts comme ActivityPub, ces plateformes offrent une interconnexion maximale, ce qui permet aux utilisateurs de différentes plateformes de se connecter et d’échanger sans avoir à passer par des services centralisés. Cela ouvre des possibilités infinies pour les associations souhaitant diffuser des informations de manière plus éthique.

L’utilisation d’outils comme Flus.fr permet de centraliser l’ensemble de vos flux RSS provenant de ces réseaux sociaux décentralisés. Cela vous permet non seulement de suivre toutes les publications pertinentes concernant votre secteur d’activité, mais aussi de rester informé des nouvelles législations, des événements importants, et d’autres informations cruciales pour le bon fonctionnement de votre association.

En choisissant le Fediverse, vous vous affranchissez des contraintes imposées par les géants du web et vous optez pour une communication respectueuse de la vie privée, transparente et collaborative. De plus, avec des outils comme Flus.fr, la gestion de vos flux d’informations devient simple et efficace, tout en restant alignée avec les valeurs du logiciel libre et de la décentralisation.

En conclusion, le passage à des réseaux sociaux éthiques et à des outils comme Flus.fr représente un véritable changement de paradigme pour la communication des associations. Cela permet non seulement de mieux atteindre vos membres et votre public cible, mais aussi de défendre une vision plus équitable et respectueuse de l’Internet. Pourquoi ne pas essayer cette alternative dès maintenant et voir comment elle peut transformer la communication de votre association ?

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Encourager la transition vers des réseaux sociaux décentralisés et solidaires avec le Fediverse🔗

Le monde des réseaux sociaux a radicalement évolué ces dernières années, avec une prise de conscience croissante des enjeux liés à la confidentialité, à l’éthique et à la centralisation des données. Face à ces défis, de plus en plus d’utilisateurs se tournent vers des alternatives décentralisées comme le fediverse, un réseau de plateformes interconnectées utilisant des protocoles ouverts comme ActivityPub. Ces alternatives permettent de se libérer des géants du web, tout en offrant un espace où chacun peut prendre part à la construction de l’information et de la communauté. Mais comment aller plus loin et encourager encore cette transition ?

Le rôle des associations dans cette dynamique🔗

Les associations, notamment celles qui promeuvent les logiciels libres, ont un rôle crucial à jouer dans ce processus. Beaucoup d’entre elles, comme celles qui hébergent des services gratuits tels que Framasoft, offrent déjà une large gamme d’outils libres et accessibles pour tous. En France, ces structures ont permis à de nombreuses personnes de s’affranchir des solutions propriétaires tout en restant connectées et productives. En proposant des services comme Framapad ou Framadate, nextcloud, mastodon et bien d’autres … Ces associations ont su fédérer une large communauté autour d’outils pratiques, mais aussi solidaires.

Ce modèle repose souvent sur une conviction militante : offrir des alternatives accessibles à tous, tout en véhiculant des valeurs fortes autour de la décentralisation et de la souveraineté numérique. Mais au-delà de cet aspect, ces associations génèrent aussi des ressources financières grâce à des dons, des cotisations et des campagnes de financement participatif. Ces fonds sont souvent utilisés pour financer les infrastructures et parfois finance l’évolution de ces services. Mais si nous allions encore plus loin ?

Vers un écosystème décentralisé pour les associations🔗

Si les associations françaises peuvent déjà héberger des logiciels libres, pourquoi ne pas aller plus loin en proposant aux associations de se relier sur le fediverse ? En effet, beaucoup d’associations sont déjà présentes sur des réseaux sociaux centralisés. Mais les associations n’ont pas encore toutes une présence sur le fediverse. Le protocole ActivityPub pourrait offrir une solution idéale en permettant à ces associations de se connecter les unes aux autres, tout en conservant leurs spécificités et leurs valeurs.

Imaginons un réseau social où chaque association pourrait publier ses événements, ses projets, ou ses besoins, tout en étant visible par d’autres associations similaires ou même différentes. Une telle plateforme permettrait non seulement de renforcer les liens au sein des communautés locales, mais aussi d’ouvrir des perspectives à l’échelle nationale ou internationale. Par exemple, une recherche dans le fediverse pourrait permettre de localiser toutes les associations d’un secteur géographique donné ou d’un domaine d’activité particulier. Les associations de musique, de danse, de jeux vidéo ou d’électronique pourraient ainsi interagir plus facilement entre elles, échanger des ressources, des événements ou des idées.

Éthiciel : une solution pour fédérer les associations grâce à ActivityPub🔗

C’est justement dans cette optique qu’Éthiciel travaille actuellement à une solution logicielle auto-hébergeable et libre. Grâce à l’utilisation du protocole ActivityPub, cette solution permettrait aux associations de se connecter, de communiquer et de partager des informations tout en gardant le contrôle sur leurs données et en respectant leurs principes éthiques. L’idée est simple : offrir à chaque association un moyen de créer un réseau social privé et sécurisé, tout en restant interopérable avec d’autres structures utilisant le même protocole, à l’échelle locale, nationale et même internationale.

Cette approche permettrait de développer un véritable écosystème d’associations, interconnectées grâce au fediverse. En outre, grâce à un modèle économique solidaire (financement participatif, dons, cotisations), les coûts d’hébergement et de maintenance seraient largement couverts, rendant ces outils accessibles à un large public. La manne financière gérée par helloasso qui est un service propriétaire qui se rémunère uniquement grâce aux dons et qui fournit des facilités de récoltes de fonds aux associations, atteint plusieurs milliards d’euros par an !

Conclusion : une opportunité pour un futur décentralisé et collaboratif🔗

Le fediverse représente une opportunité majeure pour les associations souhaitant s’affranchir des géants du web tout en restant connectées et solidaires. Grâce à des outils libres, décentralisés et respectueux des données personnelles, il est possible de construire un avenir numérique plus responsable, plus éthique et plus collaboratif.

Les associations ont un rôle central à jouer dans cette transition. Grâce à des solutions comme celle que propose Éthiciel, elles pourront s’ouvrir à de nouvelles possibilités de communication et de collaboration, tout en contribuant à la construction d’un réseau plus juste et décentralisé. Alors, rejoignez l’équipe d’Éthiciel en tant que développeur ou administrateur Linux pour participer à cet effort qui entraînera une meilleure visibilité des initiatives locales associatives ainsi que des possibilités accrues d’engagements citoyen.

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Pourquoi le Fediverse est-il une meilleure alternative aux réseaux sociaux de Meta ?🔗

Le Fediverse, un écosystème de plateformes décentralisées comme Mastodon, Pixelfed ou PeerTube, se distingue par son fonctionnement collaboratif et respectueux des utilisateurs. Contrairement aux réseaux sociaux centralisés de Meta (Facebook, Instagram), il offre une expérience plus libre et personnalisée.

1. Reprendre l’initiative :
Le Fediverse redonne le contrôle aux utilisateurs. Vous choisissez les communautés (instances) qui reflètent vos valeurs et vos centres d’intérêt. Chaque serveur est indépendant, avec ses propres règles, ce qui permet une gestion locale et transparente.

2. Acteur de votre fil d’actualité :
En suivant des hashtags sur des sujets qui vous passionnent, vous devenez acteur de l’information qui apparaît dans votre fil. Vous ne dépendez pas d’algorithmes opaques pour décider ce que vous voyez.

3. Pas de filtre ni d’addiction :
Le Fediverse fonctionne sans algorithmes manipulateurs ni publicités ciblées. Les contenus s’affichent dans un ordre chronologique simple, sans biais commercial ou volonté de maximiser le temps passé en ligne.

4. Connexions facilitées :
Grâce à la puissance des hashtags et à l’interopérabilité entre plateformes, les échanges se font naturellement si le contenu plaît à la communauté.

Les réseaux sociaux Meta en perte de vitesse ?🔗

Les plateformes centralisées comme celles de Meta semblent perdre leur attrait face à l’essor du Fediverse.

1. Un écosystème en croissance :
Le Fediverse compte aujourd’hui plus de 12 millions d’utilisateurs actifs répartis sur des plateformes comme Mastodon, Lemmy ou Misskey. Cette croissance est soutenue par des migrations massives lors d’événements marquants, tels que la transformation de Twitter en X ou les controverses politiques aux États-Unis.

2. Chiffres clés :

3. Une alternative crédible :
Les utilisateurs se tournent vers le Fediverse pour sa transparence, son respect des données personnelles et son absence de publicité intrusive.

Conclusion
Le Fediverse incarne un changement profond dans notre manière d’interagir en ligne. En redonnant le pouvoir aux utilisateurs et en favorisant une approche collaborative, il s’impose comme une alternative crédible aux géants centralisés. Alors que les réseaux sociaux traditionnels montrent leurs limites, le Fediverse offre une vision plus éthique et durable du numérique.

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Logiciel Libre et Écologie : Un Duo Gagnant ?🔗

L’impact environnemental du numérique est une préoccupation croissante. En tant qu’acteurs du monde du logiciel libre, nous avons un rôle à jouer pour promouvoir des pratiques plus durables. Mais concrètement, comment nos choix de langages de programmation et de systèmes d’exploitation peuvent-ils influencer l’empreinte écologique du numérique ?

Langages de Programmation : Performance et Efficacité Énergétique🔗

Une étude récente s’est penchée sur la consommation énergétique de différents langages de programmation. Les résultats, bien que parfois surprenants, mettent en lumière des tendances intéressantes :

Le trio de tête : C, Rust, C++. Ces langages compilés se distinguent par leur efficacité énergétique et leur rapidité d’exécution. Cela s’explique par leur proximité avec le matériel et leur faible niveau d’abstraction.

Interprétation vs. Compilation. Les langages interprétés comme Python ou Perl ont tendance à consommer plus d’énergie, car ils nécessitent une couche d’interprétation supplémentaire lors de l’exécution.

L’importance de l’optimisation. Quel que soit le langage, un code mal optimisé peut entraîner une surconsommation d’énergie. Il est donc crucial de privilégier un code propre, efficace et bien structuré.

Faut-il abandonner Python pour Rust ? Pas forcément ! Python reste un excellent choix pour de nombreux projets, notamment grâce à sa simplicité et à la richesse de ses bibliothèques. Cependant, pour les applications où la performance et l’efficacité énergétique sont primordiales, il peut être judicieux de se tourner vers des langages comme Rust ou C++.

L’écoconception logicielle ne se limite pas au choix du langage. Elle englobe également :

Systèmes d’Exploitation : Linux en Tête sur le Plan Écologique ?🔗

Le choix du système d’exploitation a également un impact sur l’environnement. Linux, de par sa nature et sa philosophie, présente plusieurs avantages :

Exigences matérielles minimales. Linux peut fonctionner sur du matériel ancien, ce qui permet de prolonger la durée de vie des équipements et de réduire les déchets électroniques.

Durée de vie des équipements. Contrairement à Apple et Microsoft, le monde Linux n’est pas régi par l’obsolescence programmée. Les distributions Linux sont souvent maintenues pendant de longues périodes, même sur du matériel plus ancien.

Efficacité énergétique. Grâce à sa légèreté et à sa modularité, Linux peut être configuré pour consommer moins d’énergie que d’autres systèmes d’exploitation.

Compatibilité avec le matériel reconditionné. Linux est un excellent choix pour donner une seconde vie au matériel informatique. De nombreuses distributions sont spécialement conçues pour fonctionner sur des machines reconditionnées.

Bien sûr, il ne s’agit pas d’une solution miracle. L’impact écologique d’un système d’exploitation dépend également de la manière dont il est utilisé et configuré. Cependant, Linux offre une base solide pour construire un environnement informatique plus durable.

Conclusion : Vers un Numérique Plus Responsable🔗

L’écologie du numérique est un sujet complexe qui nécessite une approche globale. En tant qu’acteurs du logiciel libre, nous pouvons agir à plusieurs niveaux :

En adoptant ces pratiques, nous pouvons contribuer à construire un numérique plus responsable et respectueux de l’environnement.

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Changer de paradigme : Oser l’abandon des réseaux propriétaires🔗

Nous sommes une association de logiciel libre, et notre mission est de promouvoir des outils numériques respectueux de votre vie privée, de vos libertés et de l’éthique. Aujourd’hui, nous voulons aborder un sujet délicat mais crucial : la migration depuis les plateformes dominantes que sont Facebook, Instagram et WhatsApp.

Pourquoi quitter ces plateformes ?🔗

Ces réseaux propriétaires ne sont pas seulement des outils technologiques. Ils incarnent des valeurs et des modèles économiques qui sont souvent en contradiction avec les nôtres :

Le défi de la migration🔗

Nous comprenons que quitter ces plateformes peut sembler difficile. Vos amis, votre famille, vos collègues y sont. Vous craignez de vous couper du monde, de manquer des informations importantes. C’est précisément ce sentiment de dépendance que ces plateformes cultivent.
Mais nous pensons qu’il est possible de changer ce paradigme. Il ne s’agit pas de trouver une “alternative équivalente” qui reproduirait les mêmes fonctionnalités et les mêmes mécanismes d’addiction. Il s’agit de repenser notre manière d’interagir en ligne, de privilégier des outils qui respectent nos valeurs.

La stratégie du changement progressif🔗

Voici quelques pistes pour une migration réussie :

  1. Annoncez votre départ : Expliquez à vos contacts pourquoi vous quittez ces plateformes et proposez des alternatives (Signal, Mastodon, etc.).

  2. Soyez ferme : Ne cédez pas à la tentation de revenir en arrière. Rappelez à vos proches les raisons de votre choix.

  3. de perdre certains contacts : Certaines personnes ne vous suivront pas. C’est un constat douloureux, mais c’est aussi l’occasion de faire le tri et de renforcer les liens avec ceux qui partagent vos valeurs.

  4. Expérimentez : La plupart de ces réseaux permettent de restaurer un compte supprimé dans les 15 jours. Alors, testez ! Deux semaines sans comptes pour voir si vous avez vraiment envie de le restaurer. C’est à vous de changer votre paradigme !

  5. Découvrez le Fediverse : Le Fediverse est un réseau social décentralisé basé sur des protocoles ouverts. Il offre une alternative viable aux plateformes centralisées.

Le paradoxe de la tolérance🔗

Nous savons que certains restent sur ces plateformes par “respect” pour ceux qui y sont. Mais tolérer les pratiques de ces entreprises, c’est aussi cautionner leurs valeurs. À un moment donné, il faut choisir : soit on préfère ne pas faire de vagues, soit on veut du progrès.

La résistance est aussi poétique🔗

La résistance aux réseaux propriétaires n’est pas qu’une question technique. C’est aussi une question de culture, de valeurs, de poésie. Il s’agit de créer des espaces en ligne où l’humain est au centre, où la créativité est encouragée, où la liberté est respectée.
Nous ne pouvons pas changer le monde du jour au lendemain. Mais nous pouvons changer nos comportements. Et c’est en changeant nos comportements que nous façonnerons un monde numérique plus juste et plus respectueux de nos libertés.

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