
Publié le 14 février 2026
La conscience est souvent comparée à l’interface utilisateur d’un ordinateur : elle représente ce que nous percevons activement, nos pensées immédiates, nos décisions et notre sentiment d’existence. Comme un écran qui affiche les résultats d’un traitement en arrière-plan, la conscience ne révèle qu’une infime partie des processus mentaux en cours. Par exemple, lorsque vous conduisez une voiture, votre conscience se concentre sur la route, mais des mécanismes inconscients gèrent la coordination motrice, la reconnaissance des panneaux routiers ou même l’anticipation des actions des autres conducteurs — des tâches similaires à un système d’exploitation qui exécute des processus en arrière-plan.
Dans la vie réelle, la conscience est aussi limitée par son “espace de travail”. Un musicien improvisant sur scène utilise sa conscience pour guider ses choix artistiques, mais son subconscient puise dans des années d’entraînement pour produire des notes sans réflexion consciente. Cette division du travail rappelle la RAM d’un ordinateur : la conscience, comme la mémoire vive, ne peut traiter qu’un nombre limité d’informations à la fois, tandis que le reste est stocké — et parfois activé — dans des couches plus profondes.
L’inconscient, popularisé par Freud, agit comme le disque dur d’un ordinateur : il stocke des souvenirs, des traumatismes et des désirs inaccessibles à la conscience, mais qui influencent pourtant nos comportements. Un exemple frappant est celui des phobies. Une personne peut développer une peur irrationnelle des chiens sans se souvenir d’un incident précis, car la mémoire traumatique a été refoulée dans l’inconscient. Ce mécanisme est comparable à un fichier corrompu sur un disque dur, qui perturbe le système sans que l’utilisateur sache pourquoi.
Les rêves, autre manifestation de l’inconscient, fonctionnent comme des processus de défragmentation : ils réorganisent et expriment des contenus psychiques refoulés. Un rêve récurrent de chute peut révéler une anxiété inconsciente liée à un sentiment de perte de contrôle, tout comme un ordinateur en surchauffe peut signaler un problème caché dans son système. Les lapsus, eux, sont des “bugs” de la conscience, où l’inconscient s’exprime malgré lui — comme une ligne de code erronée qui s’affiche à l’écran.
Le subconscient est souvent décrit comme une couche intermédiaire entre la conscience et l’inconscient. Il agit comme le cache d’un ordinateur : il stocke des informations fréquemment utilisées pour les rendre rapidement accessibles. Par exemple, apprendre à faire du vélo ou à taper sur un clavier devient une compétence subconsciente après la pratique. Une fois acquise, l’action est exécutée sans effort conscient, comme un logiciel qui s’ouvre instantanément grâce à un raccourci clavier.
Dans la vie quotidienne, le subconscient influence aussi nos réactions émotionnelles. Une odeur peut déclencher un souvenir agréable ou une aversion sans que nous comprenions pourquoi, car le subconscient a associé cette odeur à une expérience passée. C’est comme un cookie informatique qui stocke des préférences sans que l’utilisateur en ait conscience. Les publicitaires exploitent ce mécanisme en utilisant des jingles ou des couleurs pour activer des associations subconscientes et influencer nos choix.
L’inconscient social, théorisé par Durkheim et Bourdieu, fonctionne comme les algorithmes d’un réseau social : il façonne nos comportements à travers des normes et des valeurs intériorisées. Par exemple, le respect des horaires en Allemagne ou la ponctualité relâchée dans certaines cultures méditerranéennes sont des règles sociales inconscientes, aussi automatiques que les paramètres régionaux d’un logiciel. Ces normes agissent comme des “scripts” préprogrammés, dictant nos actions sans que nous ayons à y réfléchir.
L’inconscient environnemental, lui, est lié à notre interaction avec le monde physique. Une personne élevée en ville peut ressentir une peur inconsciente des espaces naturels ouverts, tandis qu’un enfant ayant grandi à la campagne sera plus à l’aise dans ces environnements. Ces conditionnements rappellent les paramètres par défaut d’un système d’exploitation, qui s’adaptent à l’environnement matériel. Les crises écologiques actuelles révèlent aussi comment nos habitudes de consommation, souvent inconscientes, sont façonnées par des infrastructures économiques et technologiques — comme des utilisateurs piégés dans un écosystème logiciel fermé.
Si les parallèles avec l’informatique éclairent les mécanismes de l’esprit, ils échouent à expliquer les dimensions spirituelles et mystiques de l’inconscient. Dans de nombreuses cultures, l’inconscient est vu comme une porte vers le divin ou les esprits. Les chamanes sibériens, par exemple, utilisent des états modifiés de conscience pour communiquer avec les esprits de la nature, qu’ils considèrent comme des entités réelles agissant dans l’inconscient collectif. Ces pratiques rappellent les récits bibliques de prophètes recevant des messages divins en rêve, comme Jacob voyant l’échelle reliant la Terre au Ciel (Genèse 28:12).
Dans l’Égypte ancienne, le “Ka” — une forme d’âme ou de double spirituel — était censé résider dans l’inconscient du défunt, guidant ses actions dans l’au-delà. Les temples grecs d’Asclépios, où les malades dormaient pour recevoir des rêves guérisseurs, illustraient aussi la croyance en un inconscient connecté au sacré. Même en psychanalyse, Jung a exploré cette dimension avec les archétypes, qu’il voyait comme des manifestations de l’inconscient collectif, peut-être liées à une mémoire ancestrale ou spirituelle.
Aujourd’hui, les expériences de mort imminente (EMI) ou les récits de médiums suggèrent l’existence d’une conscience élargie, au-delà du cerveau. Ces phénomènes, bien que controversés, invitent à repenser l’inconscient non comme une simple base de données biologique, mais comme un pont entre le matériel et l’immatériel — un espace où science et spiritualité pourraient, un jour, se rencontrer.
Rédigé avec l’aide de Mistral AI.
Publié le 07 février 2026
Les écosystèmes Android et iOS imposent des restrictions techniques et juridiques qui rendent l’utilisation de la GPLv3 problématique pour les applications mobiles. Sur Android, bien que le système soit open source, les applications distribuées via le Google Play Store doivent respecter des conditions strictes. Google exige que les applications soient statiques (sans dépendances dynamiques externes non approuvées) et impose des restrictions sur les modifications du système. La GPLv3, avec son copyleft fort et son obligation de fournir le code source complet (y compris les modifications), peut entrer en conflit avec ces règles, notamment si l’application utilise des bibliothèques propriétaires ou des services Google (comme les Google Mobile Services, GMS).
Sur iOS, la situation est encore plus restrictive. Apple impose un sandboxing strict et interdit toute modification du système d’exploitation. La GPLv3, qui exige que les utilisateurs puissent modifier et redistribuer le logiciel, est incompatible avec l’App Store, car Apple interdit la redistribution d’applications modifiées. De plus, les applications iOS doivent être signées avec un certificat Apple, ce qui limite la liberté de modification garantie par la GPLv3. Ainsi, pour ces plateformes, des licences plus permissives comme la LGPL, MIT, ou Apache 2.0 sont souvent privilégiées, car elles permettent une intégration plus flexible avec les écosystèmes fermés tout en respectant les principes du logiciel libre.
Cependant, ces contraintes ne doivent pas décourager le développement d’applications libres. Elles soulignent plutôt la nécessité de choisir des architectures modulaires et des licences adaptées pour contourner ces limitations tout en promouvant les valeurs du logiciel libre.
La Free Software Foundation (FSF) affirme que lorsque deux processus communiquent via IPC (Inter-Process Communication), comme des appels réseau locaux ou des sockets, ils ne sont pas considérés comme un travail dérivé au sens de la GPLv3. Cela signifie qu’une application sous licence propriétaire (ou permissive) pourrait théoriquement communiquer avec un composant GPLv3 via IPC sans être contrainte de publier son propre code source sous GPLv3. Cet argument repose sur l’idée que les processus sont indépendants et communiquent via des interfaces standardisées, sans lien direct entre les binaires.
Cependant, cette interprétation n’est pas universelle et pourrait être contestée, notamment si les géants technologiques comme Google, Apple ou Microsoft y voient une menace pour leurs écosystèmes fermés. Par exemple, si une application mobile utilise un serveur local GPLv3 pour contourner les restrictions des stores, ces entreprises pourraient bloquer ou restreindre une telle application, arguant qu’elle viole leurs conditions d’utilisation. Ainsi, bien que la FSF fournisse une base légale pour cette approche, son application pratique reste risquée et dépendante des politiques des plateformes.
Pour une association comme Éthiciel, qui promeut le logiciel libre, cette stratégie pourrait être explorée dans le cadre de proofs of concept (POC) lors de hackathons du Libre, afin d’évaluer sa faisabilité technique et juridique avant une implémentation à grande échelle.
Pour développer une application multiplateforme (mobile et PC) respectant les principes du logiciel libre tout en contournant les restrictions des stores, une architecture modulaire combinant Flutter, Rust et Codon pourrait être envisagée. Flutter, sous licence Apache 2.0, servirait de front-end pour une interface utilisateur unifiée. Les bindings Rust (FFI) permettraient d’appeler un serveur local écrit en Rust (sous licence permissive ou GPLv3), qui exposerait une API via IPC (par exemple, des sockets Unix ou un protocole binaire léger). Enfin, les routes de ce serveur pourraient être implémentées soit directement en Rust pour les processus lourds optimisés, soit en Python compilé avec Codon pour des performances proches du natif tout en conservant la flexibilité du Python.
Cette approche présente plusieurs avantages :
Cependant, cette solution nécessite une analyse juridique approfondie et des tests techniques pour valider sa conformité avec les politiques des stores et les principes du logiciel libre. Un POC réalisé lors de hackathons du Libre permettrait d’évaluer les risques et les opportunités de cette architecture, tout en sensibilisant la communauté aux enjeux des licences dans les écosystèmes fermés.
Article rédigé à l’aide de Mistral AI.
Publié le 07 février 2026
D’après les informations disponibles, l’État français ne publie pas le montant total des déductions fiscales accordées au titre des dons philanthropiques. Cette absence de transparence soulève des questions : s’agit-il d’un manque de volonté politique, d’une complexité administrative, ou d’un « cache-pot » accessible uniquement aux acteurs du secteur (fondations, fonds de dotation, associations) ?
Complexité technique et protection des données Les réductions d’impôt pour dons sont individuelles et dépendent des déclarations de millions de contribuables. Centraliser et publier ces données nécessiterait un traitement spécifique, coûteux et potentiellement contraire au respect de la vie privée (RGPD). L’administration fiscale ne dispose pas d’une obligation légale de publier ces agrégats, contrairement à d’autres niches fiscales (comme le CICE ou le crédit impôt recherche).
Absence de suivi systématique Contrairement à des dispositifs comme le mécénat d’entreprise (où les entreprises déclarent leurs dons dans leurs comptes annuels), les dons des particuliers sont dispersés et moins traçables. Seules les grandes associations (reconnues d’utilité publique ou sous statut spécifique) sont soumises à des obligations de transparence financière stricte, avec un commissariat aux comptes obligatoire au-delà d’un certain seuil de budget (10 000 € de subventions ou 1,5 million € de budget annuel pour les associations, par exemple).
Contrôle inégal selon la taille des structures En France, seulement 1 à 2 % des associations (soit environ 2 000 à 4 000 structures sur les 1,5 million recensées) font l’objet d’un contrôle approfondi chaque année par l’administration fiscale ou la Cour des comptes. Pour les fondations et fonds de dotation (environ 3 000 structures en 2025), ce taux monte à 5-10 %, en raison de leur taille et de leur poids financier. Les petites associations (loi 1901), qui représentent 90 % du tissu associatif, sont rarement contrôlées, sauf signalement ou suspicion de fraude:refs[1-Cour] des comptes, Rapport public annuel 2023.
Un système opaque par conception ? Le manque de transparence sur le coût global des déductions fiscales (estimé entre 1,5 et 3 milliards d’euros par an par des experts du secteur, comme France Générosités) peut laisser penser à un manque de volonté politique. Pourtant, la raison principale reste l’absence de mécanisme de collecte centralisée de ces données. Les associations déclarent leurs recettes, mais l’État ne croise pas systématiquement ces informations avec les déclarations fiscales des donateurs.
Sources et références :
Article rédigé à l’aide de Mistral AI.
Publié le 04 février 2026
Imaginer une entreprise où la stratégie est à la fois portée par une vision claire et validée collectivement : c’est le pari audacieux de cette SCIC, où l’Architecte-Président incarne un rôle double. D’un côté, il propose des idées de logiciels libres à incuber et des stratégies ambitieuses, nourries par des sondages anonymes auprès de tous les salariés. Ces consultations, analysées manuellement ou avec l’aide d’outils d’IA, garantissent que chaque voix compte avant que les propositions ne soient soumises à l’assemblée générale – organe souverain où chaque associé dispose d’une voix égale.
L’avantage ? Une agilité stratégique : l’Architecte-Président, en tant que visionnaire, peut anticiper les tendances technologiques ou sociétales, tandis que la démocratie interne évite les dérives autoritaires. Le risque ? Une complexité décisionnelle si les sondages révèlent des divisions profondes. Pour y répondre, la SCIC mise sur la transparence : les résultats des sondages sont publiés en interne, et les débats sont animés via un logiciel dédié, où chaque salarié peut contribuer aux discussions, avec l’aide de modérateurs formés. Ce système crée un équilibre entre leadership fort et participation collective, un modèle rare dans le monde de l’entreprise.
Dans cette SCIC, la transparence n’est pas un slogan, mais une pratique quotidienne. Tous les salariés ont accès aux comptes bancaires, aux flux financiers, et aux bilans d’actions des responsables, présentés régulièrement par les représentants du personnel et les modérateurs. Ces derniers, en plus de leur rôle d’animation des débats, dressent un récit honnête des réussites et des échecs – une pratique inspirée des méthodes agiles, mais poussée à son paroxysme. Les responsables (Architecte-Président, Responsable RH) sont ainsi redevables devant l’assemblée générale, qui peut les reconduire indéfiniment… ou les remplacer si leur action ne convainc plus.
Ce modèle repose sur une charte stricte, signée par tous les collaborateurs, qui encadre les relations internes et prévoit des sanctions collégiales en cas de manquement. Si cette rigueur peut sembler contraignante, elle est en réalité libératrice : elle crée un cadre de confiance où chacun sait que les règles s’appliquent à tous, y compris aux dirigeants. Le bras droit de l’Architecte-Président, formé pendant 3 ans pour reproduire le modèle dans une nouvelle SCIC, illustre cette philosophie : l’entreprise n’est pas un lieu de pouvoir, mais un écosystème à essaimer.
Le défi ? Éviter l’épuisement des modérateurs et des représentants, qui portent une charge mentale importante. La solution envisagée ? Une rotation des rôles et un accompagnement RH renforcé, pour que ces missions soient perçues comme une opportunité de développement plutôt qu’un fardeau.
Cette SCIC ne se contente pas de développer des logiciels libres : elle réinvente le travail lui-même. Le télétravail y est la norme, mais des rencontres régulières et des espaces de coworking maintiennent le lien social. Les ingénieurs d’études, tous rémunérés sur une base égalitaire (salaire médian + 10%), bénéficient d’un temps dédié à des projets annexes – associatifs, open source, ou personnels – avec l’appui de la DRH pour les plus prometteurs. Une façon de cultiver l’innovation tout en fidélisant les talents.
Mais la véritable originalité réside dans son modèle d’essaimage : chaque bras droit formé pendant 3 ans est encouragé à créer sa propre SCIC, reproduisant ainsi un environnement où l’autonomie et la coopération sont indissociables. Cette approche rappelle les communs numériques, où la valeur ne réside pas dans l’accumulation, mais dans le partage et la réplication des savoir-faire.
Enfin, le modèle économique – basé sur des prix coûtants pour les services liés aux logiciels libres – crée un cercle vertueux : plus les utilisateurs sont nombreux, plus les coûts baissent, incitant les bénéficiaires à devenir eux-mêmes ambassadeurs du projet. Les antennes locales en Europe, structurées en entités juridiques adaptées à l’ESS de chaque pays, garantissent que cette philosophie s’adapte sans se diluer.
Ce modèle n’est pas une utopie : il est déjà en marche, porté par des entrepreneurs convaincus que l’entreprise peut être un levier de transformation sociale. Ses forces sont nombreuses :
Pourtant, des obstacles persistent :
Cette SCIC prouve qu’il est possible de concilier efficacité économique, innovation technologique et justice sociale. En plaçant la démocratie, la transparence et l’essaimage au cœur de son modèle, elle offre une alternative crédible aux startups traditionnelles, souvent critiquées pour leur opacité ou leur culture toxique. Pour les défenseurs des biens communs, ce projet est une source d’inspiration : et si l’entreprise de demain était une coopérative, où le pouvoir est partagé, les salaires égalitaires, et l’innovation au service de tous ?
Pour aller plus loin :
Cet article a été rédigé avec l’aide de Mistral AI.
Publié le 04 février 2026
L’accès aux soins en France souffre aujourd’hui de deux maux majeurs : l’engorgement des services d’urgence par des cas non critiques, et l’isolement des patients en perte d’autonomie, souvent laissés sans solution adaptée entre leur domicile et l’hôpital. Pour y répondre, un modèle innovant émerge, combinant maisons médicales intermédiaires, espaces de détente post-consultation, et flottes régionales de taxis médicaux intelligents. Ces structures, pensées comme des biens communs de santé, pourraient transformer radicalement notre rapport aux soins, en plaçant l’humain et l’efficacité collective au cœur du système.
Imaginez un réseau de maisons médicales intermédiaires, dotées d’un service d’urgence léger (SU) pour les cas ne nécessitant pas une hospitalisation, et d’un salon de détente post-consultation. Ce dernier, animé par une médiatrice sociale, offrirait aux patients un espace pour se ressourcer après une consultation, discuter de leur prise en charge, ou découvrir des activités locales adaptées à leur condition. Ces lieux, conçus comme des sas entre le médical et le social, réduiraient le stress post-diagnostic et favoriseraient l’observance des traitements. En parallèle, une flotte régionale de taxis médicaux, pilotée par un logiciel libre, optimiserait les trajets en fonction des urgences du moment. Grâce à un algorithme déterministe, chaque véhicule serait affecté aux missions les plus pertinentes, qu’il s’agisse d’acheminer un patient en perte d’autonomie vers une maison médicale ou de répondre à une urgence légère. Ce système, inspiré des plateformes de mobilité collaborative, mutualiserait les ressources pour un coût maîtrisé et une couverture territoriale équitable.
La véritable innovation réside cependant dans le modèle de rémunération des conductrices-infirmières, fondé non pas sur le volume de transports, mais sur des indicateurs de qualité de prise en charge. Leur salaire variable serait indexé sur des critères tels que la réduction de la perte d’autonomie des patients, leur guérison partielle ou totale, ou encore l’absence de complications liées à un transport inapproprié. Une telle approche, déjà expérimentée dans certains réseaux de soins intégrés à l’étranger, aligne les intérêts individuels sur l’intérêt collectif : moins de gaspillage, plus de prévention, et une médecine enfin centrée sur le résultat. Pour garantir la transparence et l’amélioration continue de ce système, des audits régionaux seraient menés peu avant chaque élection régionale par des experts indépendants assermentés. Ces audits évalueraient l’efficacité du réseau, la qualité des prises en charge, et l’impact sur la santé publique, avec des résultats rendus publics pour nourrir le débat démocratique. Par ailleurs, le logiciel libre pilotant les flottes de taxis médicaux devrait être développé et maintenu par une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif), garantissant ainsi son indépendance, sa pérennité, et son ancrage dans l’économie sociale et solidaire. Porter ce projet au niveau européen permettrait de mutualiser les coûts de développement, de partager les bonnes pratiques entre régions, et de créer un standard ouvert pour les systèmes de santé du futur. Enfin, un sondage de satisfaction serait réalisé six mois avant chaque audit, auprès des patients de la région, pour mesurer leur ressenti sur leur parcours de santé. Les résultats, publiés et analysés en amont de l’audit, offriraient une vision claire des forces et des faiblesses du système, tout en donnant la parole aux premiers concernés.
Ce projet, à la croisée de l’innovation sociale et technologique, rappelle que la santé est avant tout une affaire collective. En combinant accueil humain, logistique intelligente, rémunération vertueuse, et évaluation transparente, il offre une réponse concrète aux défis de notre système de santé. Les associations promotrices des biens communs ont ici un rôle clé à jouer : fédérer les acteurs locaux, plaider pour des financements publics et mutualisés, et garantir que ces innovations restent accessibles à tous. Et si la santé de demain se construisait ainsi, à l’intersection de l’efficacité, de l’équité, et du care, avec une gouvernance ouverte et des outils partagés ? Ce modèle pourrait bien devenir un étendard de la démocratie sanitaire, prouvant que l’innovation, quand elle est pensée pour le bien commun, peut transformer durablement nos sociétés.
Article rédigé avec l’aide de Mistral AI
Publié le 01 février 2026
Face à l’intensification des intempéries et aux enjeux environnementaux, une nouvelle approche de l’habitat individuel émerge, combinant durabilité, écologie et résilience. Imaginez une maison conçue sous la forme de cubes en béton hydrofuge ou en bois traité, avec des plafonds hauts et légèrement inclinés pour favoriser l’écoulement naturel des eaux. L’isolation, assurée par de la paille haute densité en hauteur, offre une performance thermique et phonique exceptionnelle, tout en restant un matériau renouvelable et à faible empreinte carbone. Les murs intérieurs, en béton ou en briques recouverts d’enduits phoniques (à base de chaux ou d’argile), garantissent un confort acoustique optimal, tandis que des trappes de maintenance intégrées dans les murs permettent de remplacer ou d’aérer l’isolant sans perturber l’aménagement intérieur.
Les ouvertures (fenêtres, portes, sas) sont conçues pour être étanches, avec des joints renforcés et des systèmes de drainage intégrés, capables de résister aux pluies battantes et aux vents violents. Pour les zones à très haut risque, des portes étanches renforcées, similaires à celles des abris anti-tempête, peuvent être ajoutées en complément. Enfin, un système de ventilation double flux et des capteurs d’humidité intelligents assurent une régulation optimale de l’air intérieur, limitant les risques de moisissures et améliorant la qualité de vie des occupants.
Pour maximiser l’intégration écologique, la toiture peut être végétalisée, accueillant un jardin potager ou des mousses praticables. Cette solution améliore l’isolation thermique, favorise la biodiversité et réduit les ruissellements d’eau pluviale. Un puits de lumière central, équipé de vitrages renforcés et orientables ainsi que d’une porte métallique pour faire face aux tempêtes, permet d’éclairer naturellement les espaces intérieurs tout en créant une ambiance lumineuse et chaleureuse. Ce concept d’habitat, à la fois sobre et technologique, répond aux besoins croissants de sécurité, de confort et de respect de l’environnement.
Contrairement aux maisons standards, souvent vulnérables aux inondations, aux vents violents ou aux variations thermiques extrêmes, ce type d’habitat est spécialement étudié pour résister aux intempéries fréquentes dans certaines régions françaises. Le béton hydrofuge, traité pour limiter l’absorption d’eau, et les enduits phoniques respirants protègent la structure des infiltrations et de l’humidité, tout en permettant un séchage naturel en cas d’exposition à l’eau. La paille, si elle est correctement protégée par des membranes et des barrières physiques, conserve ses propriétés isolantes pendant plusieurs décennies, même en milieu humide. En cas d’infiltration, la conception des plafonds inclinés et des trappes de maintenance permet un assèchement rapide et une intervention facile, limitant ainsi les dégâts structurels.
La toiture végétalisée joue un rôle clé dans la régulation thermique et hydrique du bâtiment. En été, elle réduit l’effet d’îlot de chaleur, tandis qu’en hiver, elle améliore l’isolation. Le puits de lumière, quant à lui, optimise l’éclairage naturel, réduisant ainsi la consommation énergétique liée à l’éclairage artificiel. Ces éléments, combinés à une ventilation efficace, contribuent à un habitat sain et résilient.
L’amortissement de cet habitat est particulièrement intéressant sur le long terme : sa résilience face aux intempéries réduit les coûts de réparation et d’entretien, souvent élevés pour les maisons traditionnelles après une tempête ou une inondation. De plus, l’utilisation de matériaux biosourcés (paille, bois, enduits naturels) et de techniques de construction durables permet de diminuer l’empreinte carbone du bâtiment, tout en assurant une meilleure valorisation du bien sur le marché immobilier. Enfin, la régulation naturelle de l’humidité et la ventilation optimisée contribuent à préserver la santé des occupants, un atout majeur dans un contexte où les problèmes de moisissures et de qualité de l’air se multiplient dans les logements mal isolés.
Pour les entreprises de construction, ce type de projet représente une opportunité à la fois économique et stratégique. Bien que le coût initial (entre 80 000 € et 150 000 € pour 100 m²) puisse sembler supérieur à celui d’une maison standard, la demande croissante pour des habitats résilients et écologiques permet d’amortir rapidement les investissements. Les matériaux utilisés (béton hydrofuge, paille, bois traité) sont de plus en plus accessibles, et les techniques de construction (ossature bois, enduits naturels, systèmes étanches) sont désormais maîtrisées par des artisans spécialisés, comme ceux des réseaux PALEA, Echopaille, ou les Compaillons.
Ce modèle s’inscrit parfaitement dans le cadre des normes actuelles, notamment la RE2020, qui impose des critères stricts en matière d’isolation, d’étanchéité à l’air et d’utilisation de matériaux biosourcés. Les aides publiques (MaPrimeRénov’, éco-PTZ) et les subventions locales pour la construction durable rendent ces projets encore plus attractifs, tant pour les particuliers que pour les professionnels. Enfin, la formation des artisans aux techniques d’éco-construction et la structuration de filières locales (comme celle de la paille en Nouvelle-Aquitaine) créent des emplois non délocalisables et renforcent l’économie circulaire.
En conclusion, ce concept d’habitat résilient et écologique est non seulement viable techniquement et financièrement, mais il répond aussi aux enjeux sociaux et environnementaux de notre époque.
Et vous, seriez-vous prêt à habiter dans une maison conçue pour résister aux défis climatiques de demain, tout en cultivant votre propre jardin sur le toit ?
Vous êtes libre de :
Article rédigé avec l’aide de Mistral AI.
Publié le 30 janvier 2026
Imaginons une association qui organise des concerts dans des bars ou des lieux associatifs, en s’appuyant sur des musiciens amateurs et un·e auto-entrepreneur·e chargé·e de l’organisation. Concrètement, le bar paie 100 € fixes + 20 % du chiffre d’affaires généré par l’événement (avec un minimum garanti de 200 €), tandis que chaque musicien contribue à hauteur de 20 € par personne (pour un groupe de 4, cela représente 80 €). Avec 5 groupes par mois, l’auto-entrepreneur·e pourrait ainsi générer entre 1 000 € et 1 500 € mensuels (selon l’affluence), tout en permettant aux musiciens de jouer régulièrement et aux bars d’attirer du public. Les partenariats avec des écoles de musique ou des centres culturels aident à constituer rapidement un vivier de participants, réduisant les coûts de prospection.
Pourquoi ça marche ?
Pour les communautés de joueurs (jeux de société, jeux de rôle, etc.), l’association joue un rôle de fédérateur : elle gère les membres via une plateforme en ligne (comme Discord) et fait appel à un·e auto-entrepreneur·e pour organiser des tournois ou des rencontres. Les revenus proviennent de deux sources :
Avec 4 événements par mois (2 tournois et 2 rencontres amicales), cela représente un revenu complémentaire de 600 à 1 200 € mensuels pour l’auto-entrepreneur·e, tout en dynamisant la communauté et en soutenant les créateurs de jeux.
Pourquoi ça marche ?
Ce système peut s’appliquer à d’autres domaines où une communauté a besoin d’organisation, mais manque de moyens :
Le secret ?
En résumé, ce modèle permet de professionnaliser l’organisation sans alourdir les structures, tout en gardant une dimension accessible et collaborative. Une solution gagnant-gagnant pour les passionné·e·s, les lieux, et les organisateur·rice·s !
Article rédigé avec Mistral AI.
Publié le 29 janvier 2026
L’idée d’un fonds souverain social pour sécuriser nos vies
En France, comme dans beaucoup de pays, le financement de la santé, des retraites ou de la réadaptation après un accident repose sur un système complexe de cotisations sociales, d’assurances privées et de dépenses publiques. Pourtant, ce modèle montre ses limites : dépenses croissantes, inégalités d’accès et pression sur les institutions et les salariés. Et si on imaginait un système plus simple, plus juste et plus pérenne ? Un système où les fonds souverains sociaux – des réserves financières gérées collectivement – permettraient de couvrir ces dépenses grâce à leurs rendements, plutôt qu’en alourdissant sans cesse les cotisations ou les impôts.
Des pays comme la Norvège, les Pays-Bas ou la Suède ont déjà exploré cette piste avec succès. La Norvège, par exemple, a constitué un fonds souverain de plus de 1 400 milliards de dollars grâce aux revenus pétroliers, qui finance aujourd’hui une partie de son modèle social sans recourir à l’endettement. Les Pays-Bas, eux, ont mis en place un système où les employeurs financent les deux premières années d’arrêt maladie, avant que les prestations ne soient prises en charge par un fonds collectif. Résultat : un taux de retour à l’emploi supérieur à 80 % et des dépenses maîtrisées.
En France, où les dépenses de prévoyance (invalidité, décès, arrêts longs) représentent plus de 16 milliards d’euros par an, un tel fonds permettrait de lisser les coûts, de réduire les inégalités et de sécuriser les parcours des travailleurs, sans alourdir indéfiniment la charge des institutions ou des salariés. Comment ? En capitalisant aujourd’hui pour financer demain les prestations par les intérêts générés par ces fonds, plutôt qu’en comptant uniquement sur les cotisations annuelles.
L’idée est simple : mettre de côté une partie des cotisations sociales (patronales et salariales) dans un fonds commun, géré de manière transparente et investi dans des actifs sûrs et rentables (obligations d’État, infrastructures, énergies renouvelables…). Ce fonds, une fois suffisamment important, génère des intérêts qui servent à payer les prestations (retraites, arrêts maladie, réadaptation) sans avoir besoin d’augmenter les cotisations chaque année.
Prenons un exemple concret :
Pour encourager les institutions à investir dans la prévention, le système pourrait imposer aux employeurs de maintenir 100 % du salaire pendant 2 ans en cas d’arrêt maladie long, avant que le fonds souverain ne prenne le relais. Pourquoi ?
Aujourd’hui, les salariés paient des cotisations prévoyance (via leur mutuelle ou leur institution) pour se couvrir en cas d’invalidité, de décès ou d’arrêt long. Ces cotisations peuvent représenter plusieurs centaines d’euros par an, selon les garanties. Avec un fonds souverain social, le système changerait :
Oui, et voici pourquoi c’est une bonne idée :
Aujourd’hui, les inégalités sont fortes : un cadre en CDI dans une grande institution a accès à une bonne prévoyance, tandis qu’un intérimaire ou un autoentrepreneur est souvent mal couvert. Un fonds souverain social permettrait une couverture universelle, quel que soit le statut ou la taille de l’institution.
En France, les dépenses de prévoyance et d’invalidité pèsent sur la Sécurité sociale et les budgets des institutions. Un fonds souverain permettrait de lisser ces dépenses sur le long terme, en les finançant par les rendements des placements plutôt que par l’impôt ou les cotisations. À terme, cela pourrait réduire le déficit de la Sécurité sociale (17,4 Md€ prévu en 2026) et stabiliser les comptes sociaux.
En responsabilisant les institutions sur les arrêts longs, on les incite à investir dans la prévention : mieux vaut dépenser 1 000 € en ergonomie que 50 000 € en salaires maintenus pendant 2 ans ! Cela pourrait aussi réduire les inégalités territoriales : les régions avec des TPE nombreuses (ex. : zones rurales) bénéficieraient d’un soutien renforcé.
Un fonds souverain social pour la prévoyance, c’est :
✅ Moins de pression sur les institutions et les salariés (cotisations stabilisées).
✅ Une couverture universelle, quel que soit le statut ou la taille de l’institution.
✅ Un système incitatif pour améliorer la santé au travail (moins d’arrêts longs, plus de prévention).
✅ Une sécurité financière pour l’État (moins de déficit, moins de dépendance à l’endettement).
Des pays comme la Norvège, les Pays-Bas ou la Suède l’ont déjà fait – avec succès. Et si la France s’en inspirait pour construire un modèle social plus résilient ?
Article rédigé avec Mistral AI.
Publié le 23 janvier 2026
Cette proposition est le fruit d’une discussion avec Mistral AI. Ces informations doivent être vérifiées par des experts, je n’ai pas les connaissances pour remettre en cause chacune de ces affirmations. Cependant, si cela peut être implémenté, ce serait sûrement une source d’énergie intéressante ne comportant aucun risque majeur industriel.
Imaginez un système capable de stocker de l’énergie renouvelable (solaire, éolienne) sous forme d’un liquide inoffensif, l’acide formique, puis de la restituer sous forme d’électricité quand on en a besoin. Ce n’est pas de la science-fiction, mais une technologie émergente qui combine chimie, biologie et recyclage intelligent. Le principe est simple : on utilise du CO₂ (un déchet industriel ou atmosphérique) et de l’eau pour produire de l’acide formique, un liquide facile à stocker. Ensuite, ce liquide est décomposé pour libérer de l’hydrogène, qui alimente une pile à combustible et génère de l’électricité. L’avantage majeur ? Ce système fonctionne avec très peu d’énergie externe. Il peut exploiter la chaleur douce de la géothermie (50-70°C) ou la chaleur perdue des usines d’incinération ou des fourneaux industriels. Pas besoin de brûler du charbon ou du gaz : on recycle ce qui est déjà là. C’est une solution idéale pour les régions volcaniques, les zones industrielles, ou même les villes équipées de réseaux de chauffage urbain. En somme, on transforme des “déchets” (CO₂, chaleur perdue) en une ressource précieuse : une énergie propre et stockable.
Contrairement aux batteries lithium-ion, qui nécessitent des métaux rares et posent des risques d’incendie, ce système repose sur des composants simples : de l’eau, du CO₂, et des catalyseurs (enzymes ou métaux comme le fer). L’acide formique, le liquide utilisé pour stocker l’énergie, est bien moins dangereux que l’hydrogène gazeux, car il est stable et non explosif. En fonctionnement normal, le système ne rejette que de l’eau et du CO₂, qui est immédiatement recyclé. Aucune émission polluante, aucun déchet toxique. Côté sécurité, les risques sont maîtrisables. En cas de fuite, l’acide formique est irritant mais peut être neutralisé avec de la soude. Une fuite d’hydrogène, bien que rare, est détectable et peut être gérée avec des systèmes de ventilation standard. Les usines d’incinération ou les sites géothermiques, déjà équipés de capteurs et de protocoles de sécurité stricts, sont des candidats idéaux pour accueillir cette technologie. En cas d’accident grave (explosion, panne majeure), les risques sont limités à la zone immédiate de l’usine, sans impact environnemental durable, car les produits chimiques impliqués se dégradent rapidement en composés inoffensifs.
Ce système a le potentiel de résoudre deux problèmes majeurs de la transition énergétique : le stockage des énergies renouvelables (intermittentes par nature) et la valorisation des déchets industriels. En utilisant des infrastructures existantes (incinérateurs, réseaux géothermiques), il réduit les coûts et les délais de déploiement. De plus, il est modulaire : on peut l’adapter à une petite communauté rurale comme à une grande ville industrielle. Son autre atout est sa circularité. Contrairement aux énergies fossiles, qui extraient et brûlent des ressources limitées, ce système fonctionne en boucle fermée. Le CO₂ est sans cesse recyclé, et l’eau est le seul sous-produit. Enfin, il ouvre la voie à une économie locale de l’énergie, où les usines, les fermes, ou les quartiers pourraient produire et stocker leur propre électricité, réduisant ainsi leur dépendance aux réseaux centralisés. À terme, cette technologie pourrait rendre nos sociétés plus résilientes, tout en luttant contre le changement climatique.
Système de stockage d’énergie en boucle fermée utilisant :
CO₂ + H₂O → HCOOH + ½ O₂HCOOH → H₂ + CO₂| Étape | Besoin énergétique principal | Source de chaleur compatible |
|---|---|---|
| Production HCOOH | Électricité (enzymes) ou lumière solaire | Géothermie (50-70°C) ou chaleur résiduelle |
| Décomposition HCOOH | Chaleur (catalyse) | Géothermie (50-80°C) ou incinérateur |
| Pile à combustible | Aucune (autonome) | Recyclage de la chaleur produite |
| Risque | Cause possible | Impact | Mitigation |
|---|---|---|---|
| Fuite de H₂ | Défaillance de la pile à combustible | Explosion (en milieu confiné) | Détecteurs de H₂ + ventilation forcée |
| Fuite de CO₂ | Fuite dans le système de recyclage | Asphyxie (en espace clos) | Capteurs de CO₂ + alarme |
| Fuite de HCOOH | Rupture de réservoir | Irritation (peau/yeux) | Neutralisation à la soude (NaOH) |
| Surchauffe | Défaillance du système de refroidissement | Endommagement des catalyseurs | Système de refroidissement redondant |
| Poste de coût | Coût estimé (€/kWh stocké) | Remarques |
|---|---|---|
| Catalyseurs enzymatiques | 0,05-0,10 | Coût en baisse avec les progrès biotech |
| Catalyseurs métalliques | 0,02-0,05 | Ruthénium > Fer (moins cher) |
| Pile à combustible (PEMFC) | 0,10-0,15 | Prix en baisse avec la production de masse |
| Infrastructure (réservoirs) | 0,03-0,08 | Acide formique : stockage peu coûteux |
| Coût total estimé | 0,20-0,40 €/kWh | Compétitif avec les batteries lithium-ion |
| Technologie | Rendement | Durée de vie | Coût (€/kWh) | Stockage facile | Émissions CO₂ |
|---|---|---|---|---|---|
| Acide formique (HCOOH) | > 70 % | 10-15 ans | 0,20-0,40 | Oui (liquide) | Neutre |
| Batteries Li-ion | 85-95 % | 5-10 ans | 0,10-0,30 | Non (métaux rares) | Faible (extraction) |
| Hydrogène comprimé | 50-60 % | 15-20 ans | 0,30-0,60 | Difficile (gaz) | Neutre |
| Stockage par air comprimé | 40-50 % | 20-30 ans | 0,10-0,20 | Moyen | Neutre |
✅ Boucle fermée : Pas de déchets, CO₂ recyclé.
✅ Faible empreinte carbone : Compatible avec les objectifs climatiques.
✅ Modulaire et scalable : Adaptable aux petits et grands sites.
✅ Sécurité : Moins risqué que l’hydrogène gazeux ou les batteries lithium.
✅ Coûts compétitifs : Potentiellement moins cher que les batteries à long terme.
Rédigé avec Mistral AI.
Publié le 19 janvier 2026
L’Élan est un lieu hybride, à la fois salle de concert, bar immersif, espace de coworking et studio de création, conçu pour dynamiser la vie culturelle locale. Pensé comme un carrefour artistique, il se transforme rapidement grâce à un équipement bien pensé. Le matin, l’espace se mue en studio professionnel pour l’enregistrement de démos musicales ou de performances filmées, avec une équipe technique dédiée (ingénieurs son et vidéo, chorégraphe) et un public invité — étudiants en audiovisuel ou amateurs de musique — pour assister aux tournages.
L’après-midi, des cloisons en verre trempé et sur roulette permettent de délimiter des espaces de coworking tout en conservant une ambiance lumineuse et vivante. Ces parois réduisent la diffusion des discussions aux tables voisines, offrant une intimité relative sans isoler complètement les utilisateurs. Pour les professionnels exigeants, L’Élan propose également des cabines insonorisées haut de gamme, équipées de la fibre et de la 5G, où le bruit ambiant est quasi inexistant. Ces alcôves, idéales pour les appels ou le travail concentré, sont disponibles à la location.
En soirée, la salle se métamorphose pour accueillir un after work et un concert ou deux concerts quotidiens, suivis d’un clubbing jusqu’à l’aube. L’identité visuelle modulable du lieu permet aussi d’y organiser des afterworks privatisés ou des événements thématiques, renforçant son attractivité.
L’Élan génère des revenus à travers une multitude d’activités, optimisant l’utilisation de ses espaces et fidélisant sa clientèle. Le bar, dont les tarifs varient selon les horaires, propose une expérience interactive : les clients votent pour leurs artistes préférés via une application accessible par QR code qui change à chaque heure et qui est affiché sur des petits écrans à côté des tables pliantes, créant un lien direct entre le public et la programmation. Les entrées aux concerts et au clubbing, réservables en ligne à tarif réduit ou sur place, sont complétées par des abonnements thématiques (jazz, funk, blues, etc.) pour fidéliser les habitués.
Les scènes ouvertes et les jams, organisées par des associations locales, attirent un public amateur et renforcent l’ancrage territorial du lieu, tout en générant des revenus via la location de la salle et la vente de consommations. La location des cabines insonorisées et des espaces privatisés pour les afterworks ou les réunions d’amis pour adultes fournissent des sources de revenus supplémentaires, tandis que le wifi sécurisé et les prises électriques murales disponibles transforment le lieu en un hub connecté, adapté aux besoins modernes.
Dans une grande ville, L’Élan s’impose comme un acteur clé de la scène culturelle, en partenariat avec des cursus et écoles de musique, des labels musicaux et des entreprises locales. Le matin, des étudiants en audiovisuel et des curieux assistent aux tournages de démos, tandis que l’après-midi, des freelances et télétravailleurs investissent les espaces de coworking, attirés par l’ambiance créative et les cabines insonorisées pour travailler dans le calme. Les cloisons en verre trempé permettent de délimiter des zones sans sacrifier la luminosité, un atout pour les professionnels en quête d’un espace à la fois ouvert et intime. Si possible le lieu laisserait apparaître une verrière au plafond par temps acceptable laissant pénetrer la lumière du jour. Le soir ou par tempête une capote viendrait recouvrir et protéger la verrière par l’extérieur et des panneaux d’isolant phonique par l’intérieur pour la configuration musique.
Les soirs, la programmation éclectique — concerts pro, scènes ouvertes, DJ sets — attire un public varié, des mélomanes aux noctambules. La transformation rapide de la salle, grâce aux tables pliables, permet d’adapter l’espace en fonction des besoins, tandis que les afterworks privatisés, aux couleurs des entreprises grâce au grand écran disposé dans le fond de la scène, deviennent des rendez-vous prisés. Les abonnements thématiques fidélisent une communauté exigeante, et le lieu, en constante effervescence, devient un symbole de la vitalité artistique urbaine.
Dans une ville de taille moyenne, L’Élan joue un rôle social et économique majeur, comblant un manque d’espaces dédiés aux artistes émergents et aux initiatives citoyennes. Le matin, des musiciens locaux enregistrent leurs démos avec l’appui technique du lieu, tandis que l’après-midi, l’espace attire groupes d’amis adultes et travailleurs grâce aux cloisons modulables et les cabines insonorisées permettent d’accueillir simultanément des activités variées, comme des réunions associatives ou du télétravail, sans perturber l’ambiance générale.
Les soirs, les concerts — souvent en partenariat avec des festivals ou des collectivités — drainent un public régional, et le clubbing, plus intimiste, devient un rendez-vous hebdomadaire pour les jeunes adultes. La flexibilité des espaces, grâce aux tables pliables et aux cloisons mobiles, permet d’organiser des événements sur mesure, comme des afterworks avec des PME locales, dynamisant ainsi l’économie du centre-ville. Grâce à des tarifs accessibles et une programmation participative voir aussi subventionné par la SACEM ou par le public, L’Élan s’affirme comme un lieu inclusif, essentiel à la cohésion culturelle et sociale de la ville.
[MISE A JOUR: 2026-01-19]
Vous êtes libre de :
Publié le 18 janvier 2026
Ce projet de livraison de produits primeurs par vélo cargo électrique avec capote, porté par l’association Éthiciel, s’inscrit dans une logique d’économie circulaire et solidaire, bénéficiant à chaque acteur de la chaîne. Pour les primeurs et producteurs locaux, il offre un débouché stable et élargi, en réduisant les pertes liées aux invendus et en garantissant une distribution rapide depuis des points de vente équipés de réserves réfrigérées ou sèches pour certains fruits ou légumes.
Les livreurs, souvent issus de publics éloignés de l’emploi, accèdent à des postes peu qualifiés mais socialement valorisants, avec des horaires flexibles et une rémunération digne. Leur recrutement repose sur des tests d’effort adaptés à la condition physique requise et une maîtrise de la langue française suffisante, complétés par une formation à la communication pour garantir un service de qualité. Bien que ces emplois soient peu qualifiés (savoir communiquer, lire et compter), ils ouvrent des perspectives d’évolution vers d’autres métiers grâce à des formations complémentaires. Les livreurs n’auront pas à gérer les paiements, ceux-ci étant effectués à l’avance par les bénéficiaires. En cas d’absence non signalée du client et de son tiers de confiance dans le voisinage dans l’immeuble ou mitoyen de l’immeuble, la livraison sera reprise par le primeur pour éviter tout gaspillage, et le montant sera conservé.
Les consommateurs, qu’ils soient en situation de handicap, de maladie ou simplement actifs, profitent d’un accès facilité à des produits frais, bio ou standards selon leur budget, sans contrainte de déplacement. Le système, utilisant un logiciel libre de gestion des créneaux de livraions s’interface avec le logiciel d’optimisation des tournées pour réduire l’empreinte carbone, tout en créant du lien social. Les livreurs deviennent ainsi des acteurs clés de la résilience alimentaire urbaine, tout en participant à la collecte des déchets organiques pour leur revalorisation.
L’innovation réside aussi dans la double valeur ajoutée : une alimentation saine et accessible pour tous, et une filière de recyclage des biodéchets qui génère des revenus complémentaires pour la collectivité.
Pour renforcer la visibilité des primeurs et faciliter l’accès aux produits frais, le projet intègre un logiciel libre de gestion de vitrine numérique, développé et maintenu par une SCIC (Société Coopérative d’Intérêt Collectif). Cet outil, conçu pour être entièrement paramétrable par téléphone ou ordinateur, permet aux commerçants de mettre à jour en temps réel leur catalogue : produits disponibles, provenance, prix en magasin, et même des informations sur les dates de récolte et de mise en rayon. L’objectif est double : simplifier la gestion des stocks pour les primeurs et offrir une transparence totale aux consommateurs, qui peuvent ainsi faire des choix éclairés en fonction de la fraîcheur et de l’origine des produits.
Chaque commande passée via la plateforme est validée par un humain avant confirmation. Ce processus garantit que les produits demandés sont effectivement disponibles en stock. En cas d’absence d’un produit, le système propose automatiquement :
Pour assurer une gestion optimale des stocks, le logiciel intègre une fonctionnalité de saisie quotidienne des invendus et de leur fraîcheur, basée sur les dates de récolte et de mise en rayon. Cette option permet aux primeurs d’anticiper les commandes, de limiter le gaspillage et de proposer des produits toujours frais. En cas de surplus, le système peut même suggérer des promotions ciblées ou des dons à des associations locales, renforçant ainsi le lien entre les acteurs du territoire.
Ce dispositif, en plus de moderniser la relation client, crée un réseau solidaire entre primeurs, favorisant la complémentarité plutôt que la concurrence. Les consommateurs y gagnent en fiabilité et en choix, tandis que les commerçants bénéficient d’un outil simple, collaboratif et adapté à leurs besoins. Enfin, la gestion par une SCIC assure que le logiciel reste accessible, évolutif et ancré dans une logique d’intérêt collectif, en phase avec les valeurs du projet.
Pour les municipalités partenaires, ce dispositif représente une opportunité unique de renforcer leur image sur trois piliers : l’innovation sociale, la transition écologique et la proximité avec les citoyens. En subventionnant partiellement les livraisons pour les publics fragiles, les villes démontrent leur engagement concret contre la précarité alimentaire, tout en dynamisant l’économie locale.
La collecte systématique des biodéchets pour en faire du compost ou des engrais, revendus à des industriels, positionne la commune comme acteur clé de l’économie circulaire, réduisant ses coûts de gestion des déchets et créant une nouvelle source de revenus. Sur le plan médiatique, un tel projet attire l’attention des citoyens soucieux de développement durable, renforçant l’attractivité du territoire.
L’implication des livreurs dans la réduction du gaspillage alimentaire et la sensibilisation des commerçants aux bonnes pratiques (tri, conservation, etc.) valorise la marque ville proche de ses citoyens. Enfin, en ciblant les personnes malades ou en emploi du temps contraint, la ville affiche une politique inclusive, susceptible de fédérer un large éventail d’électeurs et d’associations.
Le modèle économique repose sur un équilibre entre contribution collective et équité sociale. Une taxe annuelle, prélevée par la ville, finance la structure logistique (flotte de vélos cargos électriques, logiciel de gestion, formation des livreurs) et subventionne les livraisons pour les personnes les plus modestes justifiant d’un arrêt maladie, d’un handicap (psychique ou moteur) ou d’une activité salariée à plein temps. La mairie définit un seuil d’imposition inférieur à un plafond fixé pour que le coût soit entièrement pris en charge par la collectivité. Ce dispositif garantit la non-concurrence avec les autres acteurs du marché de l’alimentation, en réservant ce service aux personnes à mobilité réduite (temporaire ou permanente) et aux actifs disposant de peu de temps personnel pour faire leurs courses.
Les recettes complémentaires proviennent de la revente des biodéchets transformés en compost ou engrais, ainsi que des partenariats avec les grandes enseignes alimentaires (hors TPE/PME), qui paient un droit d’accès au réseau de livraison. Pour limiter la charge fiscale, la ville peut solliciter des subventions européennes ou nationales dédiées à l’économie sociale et solidaire ou à la transition écologique. Enfin, la mutualisation des coûts avec d’autres communes voisines permet de réduire la taxe individuelle tout en élargissant la zone de couverture.
Ce modèle, à la fois pragmatique et solidaire, prouve qu’il est possible de concilier efficacité économique et justice sociale, tout en répondant aux urgences climatiques.
L’association Éthiciel, à but non lucratif, joue un rôle clé dans la conception et l’évaluation de ce projet pilote. Elle propose d’engager un partenariat avec une première ville pour évaluer la pertinence du modèle, en réunissant l’ensemble des acteurs autour d’une table avant et après un appel d’offres pour la partie livraison avec une flotte de vélos cargo avec capote ainsi que la création du logiciel libre de vitrine simple pour les primeurs par une SCIC. Pour Éthiciel, les volets sociaux sont importants et justifient pour une grande partie la mise en oeuvre de ce projet à l’échelle locale notamment en imposant des formations destinées aux salariés de la structure privée retenue pour l’organisation des livraisons ainsi que l’entraide de l’ensemble des citoyens aux bénéficiaires par la taxe annuelle.
L’association assurera la transparence totale en publiant ses comptes annotés et se financera grâce aux subventions publiques destinés spécifiquement à ce projet, mais aussi aux dons des bénéficiaires (avec déductions fiscales à terme). Ces dons lui permettront de financer d’autres actions dans des domaines qu’elle a déjà identifiés ou qu’elle pourrait envisager.
Un retour d’expérience documenté sera publié sur un site web dédié, présentant les métriques et résultats du projet pilote. Ce bilan, neutre et factuel, sera élaboré et consolidé avec l’ensemble des partenaires, et une conclusion négociée sera rédigée conjointement. Ce processus garantira une évaluation objective des succès et des axes d’amélioration, tout en offrant une ressource précieuse pour les futures initiatives similaires.
Le siège de l’association se situe à IVRY-SUR-SEINE dans le 94 et son Président est mobile avec les transports urbains.
Publié le 18 janvier 2026
Depuis sa création en 1989 par Richard Stallman, la GNU General Public License (GPL) a révolutionné le monde du logiciel. Contrairement aux licences propriétaires, qui verrouillent le code et limitent son usage, la GPL impose une logique de partage, de transparence et de collaboration. Elle garantit que toute modification ou extension d’un logiciel sous GPL reste elle-même libre et accessible à tous.
Cette approche n’est pas seulement une question technique : c’est une philosophie sociale. La GPL défend l’idée que le savoir, surtout lorsqu’il est numérique, doit être un bien commun, accessible et améliorable par tous. Dans un monde où les géants du numérique accumulent pouvoir et données, la GPL offre une alternative radicale : un écosystème où la coopération l’emporte sur la compétition.
La GPL repose sur le copyleft, un mécanisme juridique qui oblige toute œuvre dérivée à conserver les mêmes libertés que l’original. Si un développeur utilise un code sous GPL, il doit publier ses modifications sous la même licence. Cela crée une chaîne vertueuse :
Exemple concret : En 2017, la découverte de la faille Meltdown (affectant les processeurs Intel) a été possible grâce à l’analyse du noyau Linux, sous GPL. Sans cette transparence, la vulnérabilité aurait pu rester secrète et exploitée par des acteurs malveillants.
La GPL est omniprésente dans les logiciels essentiels :
En France, l’État a progressivement adopté des solutions libres :
→ La GPL n’est pas qu’une licence : c’est un outil de souveraineté numérique.
Les logiciels propriétaires (Windows, macOS, Adobe, etc.) imposent :
Exemple : En 2020, la ville de Munich a abandonné son projet de migration vers Linux après des pressions de Microsoft, qui a offert des licences Windows à prix réduit. Résultat : une dépendance renforcée et des millions d’euros gaspillés.
Certaines licences (comme la MIT ou l’Apache) permettent une réutilisation du code sans obligation de partage des modifications. Résultat :
Exemple : Le projet Redis (base de données sous licence BSD) a été racheté par une entreprise qui a ensuite fermé certaines fonctionnalités. Avec la GPL, cela aurait été impossible.
La GPL a inspiré d’autres licences, chacune adaptée à des besoins spécifiques :
Problème : Cette fragmentation affaiblit l’impact global du logiciel libre. Chaque licence crée son propre écosystème, parfois incompatible.
Certaines entreprises créent des licences “open core” ou “source available” (comme Elastic, MongoDB) :
→ Ces licences trahissent l’esprit de l’open source : elles ne garantissent pas les libertés fondamentales.
La philosophie de la GPL peut s’étendre à d’autres domaines :
→ La GPL prouve qu’un autre modèle est possible : celui des biens communs.
Pour unifier les forces du logiciel libre, il faudrait :
→ L’objectif ? Une licence unique, forte et adoptée massivement, pour imposer les biens communs comme norme.
La GPL n’est pas qu’une licence : c’est un manifest pour un monde plus juste. Elle prouve que la coopération peut rivaliser avec les géants du numérique, tout en garantissant transparence, sécurité et liberté.
En France, des acteurs publics et privés ont déjà franchi le pas. Mais pour que le logiciel libre devienne la norme, il faut :
✅ Choisir la GPL pour ses projets.
✅ Exiger des institutions qu’elles soutiennent les biens communs.
✅ Éduquer sur les enjeux éthiques du numérique.
Le futur ne sera pas propriétaire ou fermé. Il sera libre, collaboratif… et sous GPL.
Rédigé à l’aide de Mistral AI
Publié le 14 janvier 2026
La neutralité du net, un bouclier pour les prédateurs ?
Sous couvert de neutralité, des plateformes comme TikTok, Facebook ou les sites porno exposent les jeunes à des contenus mortifères : automutilation, troubles alimentaires, harcèlement, addiction. En France, des familles ont perdu leurs enfants après une exposition à ces contenus. Pourtant, la neutralité du net, telle qu’appliquée aujourd’hui, protège ces plateformes au détriment des plus fragiles.
La réglementation est contournable, mais indispensable
Oui, un jeune motivé trouvera toujours un VPN ou un navigateur alternatif. Mais comme pour la ceinture de sécurité ou les limitations de vitesse, l’objectif est de protéger la majorité. Aujourd’hui, un enfant de 12 ans accède à du porno hard ou à des défis dangereux en quelques clics. Avec un système de mode mineur par défaut, de vérification d’âge via carte bancaire ou FranceConnect, et de blacklists/minorlists intégrées aux navigateurs et FAI, la barrière serait suffisamment haute pour dissuader la plupart des mineurs.
site-porno.com → le FAI redirige vers une page : “Accès refusé. Ce contenu est réservé aux majeurs.”“Ce téléphone est en mode mineur pour vous protéger. Pour accéder à tous les contenus, vérifiez votre âge [ici]. En savoir plus : [jeprotegemonenfant.gouv.fr].”
La neutralité du net ne doit pas être un alibi pour l’inaction. Protéger les jeunes, ce n’est pas censurer l’Internet, c’est le rendre responsable.
Et vous, seriez-vous prêt à accepter ces restrictions pour protéger vos enfants et ainsi sauver leurs vies ? La discussion est ouverte.
Article rédigé à l’aide de Mistral AI.
Publié le 14 janvier 2026
En 2025-2026, le marché de l’emploi informatique en France et en Europe traverse une période paradoxale : alors que le nombre de candidats disponibles augmente, les entreprises peinent à recruter des profils expérimentés (5 à 10 ans d’expérience), qui restent très recherchés. Selon les dernières études, 71 % des entreprises du numérique estiment que la difficulté à recruter constitue un frein majeur à leur croissance, et près de la moitié des SSII ne parviennent pas à répondre à la totalité des besoins de leurs clients:refs[1-]23:refs[3-]5.
Les jeunes diplômés, quant à eux, subissent un repli des embauches de 19 % en 2024, avec une projection de baisse de 16 % en 2025. Le taux de chômage des jeunes diplômés en informatique a même doublé en 2024, passant de 3,5 % à 7 %, une situation inédite dans un secteur traditionnellement en tension:refs[5-]58:refs[7-].
Face à cette situation, la France et l’Europe misent sur le renforcement du logiciel libre comme levier de souveraineté numérique et d’indépendance technologique. La Commission européenne a publié une feuille de route ambitieuse, insistant sur la nécessité de créer un vivier de talents capables de faire fonctionner cet écosystème, et de mettre en place un environnement propice au financement et à la croissance des projets open source. L’objectif est clair : réduire la dépendance aux solutions propriétaires et favoriser l’émergence de standards ouverts, interopérables et contrôlés par l’Europe51:refs[9-]5254:refs[11-]57.
Pourtant, malgré ces enjeux, les entreprises du secteur se désengagent progressivement de la formation des jeunes diplômés, privilégiant des profils déjà expérimentés. Cette tendance aggrave la pénurie de compétences et freine l’innovation, alors que les besoins en spécialisation (IA, cloud, cybersécurité, blockchain) explosent:refs[13-]12:refs[15-]6.
Pour répondre à ces défis, nous proposons la création d’un dispositif public inédit : un SMIC temps formation, versé directement par l’État aux jeunes diplômés qui s’engagent à contribuer à des projets de logiciels libres via une plateforme dédiée, jeveuxcontribuer.gouv.fr. Ce site, accessible via FranceConnect, centraliserait les offres de missions autour du logiciel libre, avec des licences de code agréées par l’État.
À terme, ce dispositif pourrait attirer des étudiants du monde entier, faisant de la France et de l’Europe un pôle d’excellence en logiciel libre. Même si certains diplômés choisiront de travailler à l’étranger pour des salaires plus élevés, d’autres opteront pour des projets qui leur tiennent à cœur, contribuant ainsi à l’innovation et à la souveraineté numérique européenne.
En combinant formation, rémunération et contribution à des projets d’intérêt général, ce dispositif pourrait transformer le paysage du logiciel libre en Europe, tout en répondant aux besoins urgents des entreprises et des jeunes diplômés. Une telle initiative, si elle est bien accompagnée, pourrait faire de la France un leader mondial de l’innovation ouverte et collaborative.
Article rédigé avec Mistral AI.
[1]: Le Monde Informatique - L’emploi IT devrait rebondir en France en 2026 [2]: One Media - Pénurie de profils IT en France et en Europe en 2025 [3]: Le Monde Informatique - La pénurie en profils qualifiés s’accentue dans l’IT en 2025 [5]: IT for Business - Net repli des embauches de cadres dans l’informatique [6]: Turnover IT - Bilan Q1 2025 sur le marché IT [8]: Accio - Tendances emploi informatique 2025 [50]: Crédit Agricole - L’open source : un vecteur d’indépendance technologique ? [51]: LinuxFr.org - La Commission européenne publie une feuille de route sur le logiciel libre [52]: Labo Société Numérique - Les logiciels libres et open source en Europe : un état des lieux [54]: CNLL - Digital Europe : la Commission européenne doit mettre l’accent sur le logiciel libre [57]: CNLL - Le logiciel libre comme réponse stratégique à l’appel du rapport Draghi pour la compétitivité européenne [58]: GoodTech - Commission européenne : stratégie open source et souveraineté 2026
Publié le 06 janvier 2026
L’intelligence artificielle (IA) est partout : elle recommande ce que nous lisons, achèterons ou même penserons demain si on y prend pas garde. Mais derrière cette omniprésence se cache une réalité troublante : nos données personnelles sont devenues la nouvelle monnaie d’échange du capitalisme numérique. Les scandales se multiplient, des deux côtés de l’Atlantique, révélant l’ampleur de la collecte, de l’exploitation et parfois de l’abus de nos informations les plus intimes.
Face à cette situation, l’IA locale — c’est-à-dire une IA exécutée sur nos propres machines, sans dépendre de serveurs distants — émerge comme une alternative essentielle pour protéger notre vie privée, notre autonomie et nos libertés fondamentales. Cet article explore pourquoi et comment l’IA locale peut nous aider à reprendre le contrôle, en s’appuyant sur des faits divers récents en Europe et aux États-Unis.
L’IA distante, en plus de collecter, consolider et monétiser nos données personnelles — souvent à notre insu — sur des marchés légaux ou clandestins, représente un gouffre énergétique sans précédent. Chaque requête, chaque analyse, chaque croisement de données à l’échelle de milliards d’utilisateurs nécessite des infrastructures colossales (data centers, réseaux, serveurs), dont l’empreinte carbone est colossale en comparaison d’une IA locale …
En 2018, le scandale Cambridge Analytica a révélé comment les données de 87 millions d’utilisateurs Facebook ont été aspirées et utilisées pour influencer des élections, notamment la présidentielle américaine de 2016 et le référendum sur le Brexit. Ces données, collectées via des applications tierces, ont permis de cibler des électeurs avec des messages politiques ultra-personnalisés, exploitant leurs peurs et leurs préférences.
Mais ce n’était qu’un début. En 2023, une enquête du Wall Street Journal a montré que des données de géolocalisation vendues par des courtiers en données (comme X-Mode et Babel Street) avaient été utilisées pour traquer des visiteurs de cliniques d’avortement aux États-Unis, après la chute de l’arrêt Roe v. Wade. Ces informations, initialement collectées par des applications mobiles anodines (météo, jeux), ont été monétisées et weaponisées contre les droits fondamentaux des individus.
En Europe, le Règlement Général sur la Protection des Données (RGPD) était censé nous protéger. Pourtant, en 2022, la CNIL française a infligé une amende de 150 millions d’euros à Google et 60 millions à Facebook pour avoir rendu trop complexe le refus des cookies, illustrant l’hypocrisie des géants du numérique : ils se conformaient à la lettre de la loi, tout en contournant son esprit.
Pire, en 2024, une fuite de données chez Clearview AI (une entreprise américaine spécialisée dans la reconnaissance faciale) a révélé que des photos de millions d’Européens — aspirées depuis les réseaux sociaux — étaient utilisées par des forces de police sans consentement explicite. Malgré les condamnations de la CNIL et de ses homologues européens, ces pratiques persistent, montrant les limites des régulations face à l’appétit des data brokers.
Les algorithmes des plateformes comme Facebook, TikTok ou YouTube ne se contentent pas de collecter nos données : ils les utilisent pour façonner notre réalité.
Une étude de l’Institut Reuters (2023) a montré que 64% des utilisateurs de réseaux sociaux aux États-Unis et en Europe étaient enfermés dans des bulles informationnelles, où les algorithmes leur présentaient principalement des contenus renforçant leurs opinions préexistantes. Résultat : une société de plus en plus polarisée, où le dialogue devient impossible.
En Italie, avant les élections de 2022, des chercheurs ont découvert que des comptes automatisés (bots) alimentés par des données d’utilisateurs ciblaient des électeurs indécis avec des fake news sur les migrants, influençant directement le vote en faveur de partis d’extrême droite.
En 2021, Frances Haugen, une lanceuse d’alerte de Facebook, a révélé que l’entreprise savait pertinemment que son algorithme nuisait à la santé mentale des adolescents, notamment en promouvant des contenus pro-anorexie ou dépressifs chez les jeunes filles. Pourtant, ces pratiques ont continué, car l’engagement prime sur le bien-être.
Avec l’IA locale :
| Usage | Outil Libre/Open Source | Avantage Clé |
|---|---|---|
| Traitement de texte | Hugging Face Transformers (modèles locaux) | Génération de texte ou résumé hors ligne. |
| Reconnaissance vocale | Vosk | Alternative à Siri/Alexa, 100% locale. |
L’IA locale n’est pas une solution magique. Elle pose trois défis majeurs :
Mais des solutions émergent :
Remplacez les outils propriétaires par des alternatives open source :
Des collectifs comme :
L’IA distante a transformé nos données en arme de manipulation et de profit. Mais l’IA locale offre une voie pour reprendre le contrôle : elle protège notre vie privée, préserve notre autonomie et limite l’influence des algorithmes sur nos vies.
Ce n’est pas seulement une question technique, mais politique. En choisissant l’IA locale et les logiciels libres, nous soutenons un modèle où la technologie sert l’humain, et non l’inverse.
« La technologie n’est ni bonne ni mauvaise. Tout dépend de qui la contrôle. » — Richard Stallman, fondateur du mouvement du logiciel libre
Rédigé à l’aide de Mistral AI.
Publié le 06 janvier 2026
En France, l’économie sociale et solidaire (ESS) offre un cadre unique pour concilier activité économique et mission d’intérêt général. Parmi les modèles émergents, les associations solidaires vendant des produits ou services à prix coûtant se distinguent par leur capacité à répondre à des besoins sociaux tout en garantissant une rémunération équitable pour les acteurs impliqués. Ce modèle, déjà éprouvé dans des secteurs comme la restauration ou l’épicerie solidaire, soulève des questions sur la gestion, la pérennité et les risques juridiques, mais aussi sur son potentiel transformateur pour les territoires et les populations fragilisées.
Une association loi 1901 à but non lucratif peut exercer une activité économique, à condition que les bénéfices ne soient pas redistribués aux membres mais réinvestis dans sa mission sociale. Vendre à prix coûtant signifie proposer un bien ou un service au prix exact de sa production, sans marge bénéficiaire. Ce prix inclut :
Exemple : Une épicerie solidaire achète des pâtes à 1 €/kg, paye 0,20 € de transport et 0,30 € de salaire pour les distribuer → prix coûtant = 1,50 €/kg.
Pour les associations dont le budget annuel reste en dessous d’un certain seuil de recettes fixé par décret par l’état, la comptabilité est simplifiée (tenue d’un livre de recettes/dépenses). Au-delà, une comptabilité d’engagement est requise, mais elle reste moins complexe que celle d’une entreprise classique (Code de commerce, Article L612-1).
La Louve : Premier supermarché coopératif et participatif de Paris, où les membres peuvent acheter des produits de qualité à prix coûtant, en participant à la gestion du magasin. Plus de 8 000 coopérateurs y sont inscrits.
Les Petites Cantines : Réseau de cantines de quartier proposant des repas à prix libre, avec 14 cantines ouvertes à Paris et en région. Ces lieux favorisent la mixité sociale et l’accès à une alimentation durable.
SOLIDAYA : Épicerie sociale et solidaire du 13e arrondissement, offrant des produits de première nécessité à prix réduit pour les familles en difficulté.
Epi’Sol : Épicerie solidaire dédiée aux étudiants du 5e arrondissement, proposant des produits à prix très réduits et un accompagnement social.
Ces structures emploient souvent des salariés en insertion (contrats aidés, CDD, CDI), offrant une expérience professionnelle à des publics éloignés de l’emploi. Exemple : La cantine solidaire La Cop1ne (14e) emploie des étudiants et des personnes en réinsertion, tout en proposant des repas végétariens à partir d’invendus.
Les épiceries et cantines solidaires sont aussi des lieux de rencontre et d’entraide, où se tissent des solidarités entre bénéficiaires, bénévoles et salariés.
Une association peut embaucher des salariés, à condition que leur rémunération soit raisonnable et conforme aux conventions collectives. Les dirigeants (président, trésorier) ne peuvent pas être salariés de l’association, sauf exceptions strictement encadrées (Code du travail, Article L326-1). Avantage : Permet de professionnaliser l’activité et d’assurer sa pérennité. Risque : Si les salaires sont disproportionnés, l’administration fiscale pourrait requalifier l’activité en activité lucrative, avec perte des exonérations fiscales.
Ils contribuent sans rémunération, mais peuvent être remboursés de leurs frais (transport, repas). Rôle clé : Animer des ateliers, gérer les stocks, accueillir les bénéficiaires.
Depuis 2021, le service civique est ouvert sans limite d’âge. Les volontaires perçoivent une indemnité d’environ 600 € brut/mois, prise en charge par l’État (Code du service national, Article L120-1).
Avantage : Permet d’intégrer des adultes motivés, sans alourdir la masse salariale.
Risque : L’association doit respecter les missions d’intérêt général définies par l’État et éviter de substituer des volontaires à des emplois salariés.
Transparence : Les bénéficiaires savent que le prix reflète le coût réel.
Fiscalité avantageuse : Les dons aux associations sont déductibles à 66 % pour les particuliers (Code général des impôts, Article 200).
Flexibilité : Possibilité de compléter les recettes par des subventions ou des partenariats (ex : lutte contre le gaspillage alimentaire).
Concurrence déloyale : Si l’activité prend de l’ampleur, les commerces locaux pourraient contester une distorsion de concurrence (Code de commerce, Article L442-6).
Pérennité financière : Sans marge, la structure dépend des subventions ou des dons. Une gestion rigoureuse est indispensable.
Créer l’association : Rédiger des statuts précisant la mission sociale et l’absence de redistribution des bénéfices.
Trouver des partenaires : Fournisseurs, collectivités locales, autres associations.
Recruter : Mixer salariés, bénévoles et volontaires du service civique.
Communiquer : Sensibiliser le public et les donateurs potentiels.
La Louve : Supermarché coopératif où les membres participent à la gestion.
Les Petites Cantines : Réseau de cantines participatives à prix libre, portées par des bénévoles et des salariés en insertion.
La Flèche d’Or : Lieu culturel et solidaire proposant une cantine à prix libre et des activités d’insertion.
Vendre à prix coûtant dans le cadre d’une association solidaire est un modèle innovant et inclusif, déjà éprouvé dans la restauration et l’épicerie. Il permet de concilier accès à des biens de qualité, création d’emplois et renforcement du lien social, tout en restant dans un cadre juridique sécurisé. Pour réussir, la clé réside dans une gestion transparente, une équipe engagée et des partenariats solides.
Prochaine étape : Trouver des porteurs de projet motivés (président, trésorier, opérationnels) et des partenaires locaux pour concrétiser cette vision ?
(Sources : Sites officiels des structures citées, Ville de Paris, Croix-Rouge, Urssaf, Service Civique, exemples de terrain.)
Article rédigé à l’aide de Mistral AI.
Publié le 20 décembre 2025
Dans un monde où les inégalités s’accroissent, l’association Éthiciel va se donner pour mission de promouvoir les biens communs, qu’ils soient matériels ou immatériels. Son ambition ? Créer des espaces et des outils qui placent l’intérêt collectif au cœur de chaque décision, tout en s’appuyant sur l’innovation, la simplicité et l’entraide. Découvrons ensemble comment Éthiciel envisage de transformer ces idéaux en réalité, pour une société plus juste, plus équitable et plus résiliente.
L’un des piliers d’Éthiciel repose sur la conviction que la technologie doit servir le bien commun. Le fondateur de l’association, architecte de vocation, porte une vision audacieuse : réinventer les outils numériques en s’appuyant sur des technologies éprouvées et en se réappropriant certains principes oubliés dans les années passées, comme la simplicité et la sécurité.
Éthiciel mise sur des technologies open source et des standards ouverts (W3C, XML, JSON, Email, www) pour concevoir des solutions multi-plateformes, à la fois robustes et accessibles. L’objectif est clair : réutiliser des briques logicielles existantes, en combler les manques, et proposer une architecture simple, résiliente et sécurisée. Pour cela, le langage Rust est privilégié pour sa capacité à réduire les surfaces d’attaque et à garantir une programmation plus sûre. Inspiré par des projets comme OpenBSD, Éthiciel souhaite intégrer des pratiques collaboratives, comme les revues de code collectives pour certaines briques système ou applicatives jugées cruciales, et des contraintes strictes sur l’utilisation des ressources système.
L’idée ? Repenser l’informatique en questionnant les choix technologiques passés, tout en conservant des principes fondateurs comme le KISS (Keep It Simple, Stupid, autrement traduit en « simplexité » en français). L’objectif est de créer un environnement où la technologie est un levier d’émancipation, et non une source de vulnérabilités.
Éthiciel ne se limitera pas au numérique. L’association imagine des espaces de distribution et de services, conçus pour répondre aux besoins essentiels de tous, dans le respect de la dignité de chacun.
Plusieurs concepts sont en cours de réflexion :
Ces espaces s’appuieront sur des principes forts :
Pour assurer la pérennité de ces espaces, Éthiciel propose :
L’association reste flexible : si des difficultés émergent, les règles pourront être adaptées, toujours dans l’objectif de préserver l’équilibre et l’équité, basée sur la confiance mutuelle.
Éthiciel incarne une vision où technologie, entraide et écologie se rencontrent. En combinant innovation numérique et action concrète sur le terrain, l’association souhaite montrer qu’un autre modèle est possible : un modèle où les biens communs sont au service de tous, où la technologie est un outil d’émancipation, et où la dignité de chacun est préservée.
Vous aussi, vous pouvez contribuer à ce projet ! Que ce soit en partageant vos compétences, en participant à des campagnes de dons, ou simplement en diffusant ces idées, chaque geste compte.
“L’entraide est un choix, et en même temps une nécessité pour faire évoluer les mentalités. Ensemble, construisons un avenir où l’équité des chances est une réalité.”
Pour en savoir plus ou rejoindre l’aventure : 📧 Contactez Éthiciel : contact@ethiciel.org 🌐 Site web : www.ethiciel.org
Article rédigé avec Mistral AI.
Publié le 19 décembre 2025
L’Europe fait face à deux enjeux majeurs : l’évasion fiscale massive des multinationales et la dépendance aux géants technologiques étrangers. Ces problèmes sapent notre souveraineté, creusent les inégalités et privent les États de ressources essentielles pour financer la transition écologique, la santé ou l’éducation. Pourtant, des solutions existent. En combinant un impôt minimum européen sur les sociétés, l’intelligence artificielle pour traquer la fraude et le développement de logiciels libres pour les services publics, l’Union européenne pourrait bâtir un modèle plus juste, transparent et résilient.
Cet article synthétise une réflexion menée sur les mécanismes de l’évasion fiscale, les failles des systèmes actuels et les pistes concrètes pour une Europe plus autonome. Ces propositions s’appuient sur des exemples existants, des outils déjà disponibles et une volonté politique renouvelée.
Les paradis fiscaux – qu’ils soient européens (Pays-Bas, Irlande, Luxembourg) ou exotiques (Îles Caïmans, Bermudes) – permettent aux multinationales de délocaliser artificiellement leurs bénéfices pour échapper à l’impôt. Résultat :
Les outils de contrôle actuels sont insuffisants :
Les administrations européennes dépendent largement de logiciels propriétaires (Microsoft, Oracle, SAP) pour gérer leurs services publics. Cela pose trois problèmes :
Pourquoi ?
Comment ?
Exemple inspirant : La directive ATAD (Anti-Tax Avoidance Directive) existe déjà, mais elle est incomplète. Une version renforcée, couplée à un taux minimum de 15 %, pourrait rapporter 50 à 100 milliards d’euros par an (estimation OCDE).
Obstacles :
Pourquoi ?
Comment ?
Exemple : La France utilise déjà des algorithmes pour détecter la fraude à la TVA. L’Estonie a automatisé 99 % de ses déclarations d’impôts grâce à des systèmes intelligents.
Limites :
Pourquoi ?
Comment ?
Exemples concrets :
Obstacles :
| Étape | Actions concrètes | Acteurs clés |
|---|---|---|
| 1. Négocier l’impôt minimum | Commencer avec les pays volontaires (France, Allemagne, Espagne), puis étendre via des incitations financières. | Commission européenne, États membres |
| 2. Lancer un pilote IA | Tester un système de détection automatique dans 3-4 pays (ex. : Belgique, Portugal). | Eurostat, administrations fiscales |
| 3. Développer des logiciels libres | Créer un fonds européen pour financer des outils prioritaires (comptabilité, santé, éducation). | Agence européenne du numérique, communautés open-source |
| 4. Sanctionner les réticents | Conditionner l’accès aux fonds européens au respect des règles fiscales et technologiques. | Conseil de l’UE, Cour de justice |
En tant que citoyen·ne, vous pouvez : ✅ Soutenir les associations qui militent pour la transparence fiscale et les logiciels libres (ex. : La Quadrature du Net, April). ✅ Utiliser et promouvoir des alternatives open-source (Nextcloud, Linux, Signal). ✅ Interpeller vos élu·e·s pour qu’ils/elles défendent ces mesures au niveau européen.
Les biens communs numériques et fiscaux se construiront avec la volonté de tous les citoyens.
Ce modèle – impôt minimum, IA anti-fraude et logiciels libres – n’est pas une utopie. Des outils existent, des pays montrent l’exemple, et les citoyens européens y sont favorables (selon un Eurobaromètre de 2024, 72 % des Européen·ne·s soutiennent une fiscalité plus juste et une souveraineté technologique).
L’enjeu n’est plus technique, mais politique. À nous de faire pression pour que ces idées deviennent une réalité.
Cet article est publié sous licence Creative Commons BY-SA. Partagez-le et adaptez-le librement !
Article conçu avec Mistral AI.
Publié le 16 novembre 2025
L’association Éthiciel milite pour une idée simple : si le logiciel libre sert l’intérêt général, alors son financement devrait être tout aussi libre, ouvert et transparent.
Aujourd’hui, des milliers d’associations à but non lucratif s’appuient sur des outils numériques pour organiser leurs activités, communiquer avec leurs membres, récolter des dons, tenir leur comptabilité… Mais la plupart de ces outils sont propriétaires, opaques, difficiles à interfacer avec des logiciels libres et souvent dépendants de modèles économiques qui ne servent pas directement l’écosystème du libre.
Nous pensons qu’il est temps de changer ça.
Les associations ont des besoins très concrets :
Aujourd’hui, quelques plateformes répondent partiellement à ces besoins.
HelloAsso, par exemple, permet de collecter des paiements pour les associations, avec un modèle “gratuit” reposant sur les contributions volontaires des donateurs à la plateforme. Mais le service reste propriétaire, opaque, et propose actuellement une API mais pas librement exploitable pour s’interfacer facilement avec des logiciels libres par exemple.
Open Collective propose une approche bien plus proche de nos valeurs : transparence des flux financiers, possibilité de bénéficier de dons ou de cotisations sans disposer de compte bancaire grâce à un système d’“hôte fiscal”, et mise à disposition d’une API. Mais les frais de plateforme sont souvent perçus comme élevés, on peut donc s’interroger sur les objectifs de la plateforme au delà de ce qu’il affiche sur leur site en vitrine.
Éthiciel constate donc un manque : il n’existe pas encore, à notre connaissance, une plateforme libre, transparente, interopérable et réellement abordable dédiée au financement du logiciel libre et des associations qui le font vivre.
Nous imaginons une plateforme qui permettrait à des projets de logiciel libre et à des associations à but non lucratif de :
Le tout en respectant quelques principes forts :
Ce service pourrait fonctionner sur un modèle proche de HelloAsso (plateforme “gratuite” financée par des dons volontaires), mais avec une différence majeure :
👉 les ressources collectées serviraient explicitement à financer le logiciel libre et soutenir les associations qui le développent et l’hébergent.
Concrètement, les dons et contributions serviraient à :
L’enjeu dépasse largement Éthiciel, la France ou un projet isolé.
L’Union européenne soutient déjà le logiciel libre à travers divers programmes, mais il manque encore une infrastructure commune permettant aux associations de tous les pays membres de :
Nous pensons qu’il est légitime de poser la question :
et si l’Europe se dotait d’une plateforme de financement du logiciel libre, gérée selon des principes d’ouverture, de transparence et de gouvernance démocratique, et mise à disposition de toutes les associations à but non lucratif des pays membres ?
Une telle initiative pourrait :
Éthiciel est une petite association, mais avec une conviction solide : il est possible de construire un écosystème où les outils qui servent les associations sont eux-mêmes issus du monde associatif et du logiciel libre.
Nos axes possibles de contribution :
Cet article de Blog est une proposition de réflexion et un appel à discussion.
Éthiciel serait ravi d’échanger avec vous.
Ensemble, nous pouvons imaginer – et construire – une plateforme de financement du logiciel libre qui incarne réellement les valeurs qu’il défend : liberté, transparence, solidarité et coopération.
Publié le 02 novembre 2025
Née officiellement en mars 2025, Éthiciel promeut l’adoption des logiciels libres et des réseaux sociaux éthiques. Notre ambition : outiller les associations avec des solutions libres, simples et à faible coût environnemental, portées par une communauté bienveillante.
🙏 Un grand merci à toutes celles et ceux qui s’impliquent — pendant les week-ends et entre les sessions. Plusieurs bénévoles continuent leurs contributions hors hackathon, ce qui accélère le projet.
Nous développons une solution simple pour générer des sites web responsive destinée aux associations à but non lucratif.
Objectifs clés :
Le projet est ambitieux et encore en cours : il n’est pas terminé, mais chaque itération nous rapproche d’une première version publiable.
Nous écrivons un logiciel de bureau combinant des composants en Python et Rust.
L’interface graphique permettra, avec quelques paramétrages simples, de déployer rapidement le site de votre association.
Statut : développement actif (stabilisation de l’architecture, UX, qualité du code).
Éthiciel, c’est d’abord des personnes : développeur·euses, designers, testeur·euses, rédacteur·ices, curieux·ses…
Chacun apporte sa pierre, lors des événements ou entre deux week-ends.
Que vous sachiez coder… ou pas, votre aide est précieuse :
Et nous espérons bientôt :
👉 Rejoignez-nous : proposez une idée ou venez dire bonjour au prochain hackathon.
Ensemble, faisons grandir un web libre, éthique et sobre au service des associations.
L’équipe Éthiciel
Publié le 21 avril 2025
Le collectif des hackathons du libre a lancé avec succès ses travaux le samedi 12 et le dimanche 13 avril 2025. Sous l’égide de notre association à but non lucratif dédiée à la promotion du logiciel libre, nous avons entamé la conception et la réalisation des composants du premier projet intitulé JamClub :
La création d’un template et de thèmes via le générateur de sites statiques Zola, développé en Rust. Le système de gabarit utilisé, similaire à Liquid et Twig, est basé sur Tera.
Le développement d’une bibliothèque en TypeScript destinée à l’analyse, la mise en cache et l’affichage de flux RSS, ATOM et ICS. Elle doit permettre l’affichage de flux mastodon, pixelfed, mobilizon, peertube et n’importe quelle autre application pour laquelle un plugin est développé sur le site statique généré.
Un assistant logiciel de bureau écrit en python, le Website Creation Wizard, écrit en Python, qui facilite la configuration d’un site statique en utilisant nos composants logiciels.
Un outil de déploiement de site statique, également écrit en Python, qui permet de déployer facilement des sites sur divers hébergeurs (GitHub/GitLab Pages, SFTP, etc.).
Nous sommes enthousiastes à l’idée de poursuivre cette initiative lors de la prochaine rencontre, prévue pour le samedi 10 et dimanche 11 mai 2025. À cette occasion, si les circonstances le permettent, nous ajouterons le développement d’un site catalogue destiné à recenser tous les sites générés et déployés grâce au projet JamClub à la demande de leur créateur.
Notre engagement demeure ferme : promouvoir et soutenir l’écosystème du logiciel libre tout en favorisant la collaboration et l’échange de savoir-faire au sein de notre communauté.
Publié le 11 avril 2025
Nous sommes ravis d’annoncer la tenue de notre tout premier hackathon du Libre (12 et 13 avril 2025), un événement qui réunit une équipe enthousiaste de développeurs aux compétences variées et aux niveaux d’expérience différents. Ce hackathon a pour objectif de créer un outil libre et accessible destiné à simplifier la création et le déploiement de sites internet pour les clubs associatifs, en quelques clics seulement.
Le projet, baptisé JamClub, vise à mettre à disposition une solution logicielle libre, complète et simple d’utilisation, permettant aux clubs associatifs de se créer une présence en ligne de manière rapide et efficace. En quelques étapes simples, l’assistant permettra de déployer un site internet, mais aussi de bénéficier d’une visibilité accrue, non seulement sur internet mais aussi sur le fediverse.
L’équipe est composée de plus d’une dizaine de développeurs, allant de profils débutants à expérimentés, avec des compétences diversifiées. L’un des aspects essentiels de notre démarche est la bienveillance et l’esprit d’équipe, des valeurs fondamentales qui guideront notre travail tout au long de ce projet.
Pour réaliser ce projet, nous avons choisi de nous appuyer sur Zola, un générateur de sites statiques écrit en Rust. Zola est reconnu pour sa rapidité et sa simplicité d’utilisation. Le développement de l’assistant logiciel, qui sera multi-plateforme, sera quant à lui réalisé en Python, offrant ainsi une grande flexibilité et accessibilité pour la communauté.
Les templates utilisés pour la création des sites seront basés sur Tera (un moteur de templates pour Rust), HTML, CSS et JavaScript. Nous cherchons à fournir des solutions élégantes et simples tout en assurant une grande liberté de personnalisation pour les utilisateurs.
Le hackathon ne se limite pas à du codage. Il s’agit également d’une aventure collaborative qui inclut la rédaction de documentation, la gestion de code et une coordination efficace entre tous les participants. Chacun aura l’opportunité de contribuer à son niveau, en apportant son expertise ou en apprenant de nouvelles compétences dans un environnement propice à l’échange.
JamClub n’est pas qu’un projet de développement. Nous souhaitons également porter une attention particulière à l’impact environnemental de l’infrastructure qui soutiendra notre solution. C’est pourquoi nous voulons lancer une étude sur les systèmes d’exploitation candidats pour l’infrastructure de JamClub. Actuellement, nous envisageons des solutions telles que Proxmox, NixOS, YunoHost et CapRover.
L’objectif est de choisir une infrastructure qui minimise notre empreinte écologique tout en permettant une évolution facile et rapide de la plateforme, que ce soit en termes de montée en charge (scaleup) ou de réduction de ressources (scaledown).
Nous sommes actuellement à la recherche d’un deuxième administrateur système bénévole pour rejoindre notre équipe et participer à cette étude d’infrastructure en profondeur. Si vous êtes passionné par le logiciel libre, l’environnement et l’optimisation des ressources, cette opportunité est faite pour vous !
JamClub est encore à ses débuts, mais avec votre aide, nous pourrons offrir aux clubs associatifs un outil performant, accessible et respectueux de l’environnement. Si vous souhaitez participer à l’aventure ou en savoir plus, n’hésitez pas à nous contacter. Ensemble, faisons grandir JamClub et soutenons les initiatives associatives et le Fediverse !
Merci à toutes et à tous pour votre enthousiasme et votre soutien !
L’équipe JamClub
Publié le 02 avril 2025
Dans un monde où la gestion des infrastructures et des applications est devenue essentielle, il existe des solutions pratiques et puissantes pour répondre à ces besoins, notamment YunoHost et Proxmox VE. Ces deux outils, basés sur Debian, offrent des fonctionnalités uniques pour l’hébergement, le déploiement d’applications et la gestion des utilisateurs. Cet article explore leurs avantages et limites, et propose une solution combinée pour améliorer la scalabilité et la sécurité des déploiements d’applications en logiciels libres.
YunoHost est une distribution Linux basée sur Debian, conçue pour simplifier l’installation et la gestion des applications auto-hébergées. Il se distingue par sa facilité de déploiement et son interface d’administration intuitive, permettant aux utilisateurs même sans compétences techniques avancées de gérer des applications complexes.
Cependant, YunoHost présente certaines limites, notamment dans le cadre de déploiements à grande échelle. Il gère une seule machine, ce qui peut devenir un obstacle dès qu’on souhaite augmenter la capacité du serveur ou déployer des applications sur plusieurs machines.
En effet, bien que YunoHost soit parfaitement adapté pour des installations individuelles ou associatives, son architecture ne permet pas de supporter facilement un grand nombre d’applications ou d’utilisateurs sur plusieurs serveurs. Dès qu’il devient nécessaire de scaler l’infrastructure, YunoHost montre ses limites en termes de gestion de multiples instances et de répartition des charges.
Proxmox VE (Virtual Environment) est une solution de virtualisation open-source basée sur Debian, qui permet de gérer des machines virtuelles (VM) et des conteneurs (LXC) de manière centralisée et avec une grande flexibilité. Ce système est idéal pour déployer des infrastructures plus complexes, où la scalabilité et l’isolation des ressources sont primordiales.
Proxmox peut représenter une solution plus complexe à configurer et à gérer, surtout pour des utilisateurs non techniques. La gestion des VM et des conteneurs nécessite une compréhension de l’architecture sous-jacente et de la manière de gérer les ressources système.
Il semble évident que YunoHost et Proxmox sont deux outils puissants, mais leurs capacités respectives peuvent être étendues et améliorées en les combinant. En intégrant YunoHost avec Proxmox, il devient possible de surmonter les limitations de scalabilité de YunoHost tout en profitant de la simplicité de gestion d’applications qu’il offre.
il faudrait implémenter une ou des combinaisons de ces architectures :
Scalabilité horizontale et verticale
Infrastructure évolutive
Automatisation avec IaC
L’intégration de YunoHost avec Proxmox propose une solution solide et évolutive pour les utilisateurs souhaitant déployer des applications tout en garantissant une scalabilité, une sécurité et une gestion efficaces des ressources. Alors que YunoHost facilite le déploiement d’applications en auto-hébergement, Proxmox apporte la virtualisation et l’optimisation nécessaires pour garantir une infrastructure prête à évoluer et sécurisée. Ensemble, ces outils pourraient offrir une solution complète pour l’auto-hébergement de logiciels libres sur des infrastructures plus ou moins importantes.
Publié le 29 mars 2025
Vous aimez danser à 2 ou jouer de la musique en groupe ? Et si vous pouviez partager cette passion avec d’autres personnes tout en soutenant une cause éthique, loin des réseaux sociaux traditionnels où vos données sont vendues à des géants de la tech ? C’est exactement ce que vous propose un collectif de danse ou de musique sur le Fediverse, un réseau alternatif, respectueux de votre vie privée et des valeurs humaines. Laissez-nous vous guider pour créer votre propre collectif, échanger des moments conviviaux et créatifs dans un environnement bienveillant et éthique.
Les activités en collectif sont un excellent moyen de se retrouver autour d’une passion commune. La danse à 2 ou les jams de musique permettent de tisser des liens solides, de partager des moments de bienveillance, et de favoriser l’échange et la convivialité. Voici comment un tel collectif peut enrichir votre quotidien :
Le Fediverse est une alternative puissante aux réseaux sociaux classiques, où vous avez plus de contrôle sur vos données et où il n’y a pas de publicité envahissante ni de collecte d’informations personnelles et la diffusion de votre contenu n’est pas limitée à l’argent que vous investissez pour promouvoir votre contenu. Voici trois outils du Fediverse qui peuvent être parfaits pour votre collectif :
Mobilizon (https://keskonfai.fr) : C’est l’outil idéal pour organiser des événements. Par exemple, pour un collectif de danse ou de musique, vous pouvez créer un groupe Mobilizon pour votre région/département/ville, y publier des événements, inviter les membres et garder un contact direct avec eux. Mobilizon est un outil très simple à utiliser et vous permet de créer un calendrier d’activités que vous pouvez partager avec tous les membres de votre collectif. Vous êtes en totale maîtrise de l’organisation et de la gestion de votre groupe.
Mastodon (https://piaille.fr) : C’est le microblogging du Fediverse. Sur Mastodon, vous pouvez publier des messages courts et partager des actualités sur vos événements. C’est un outil parfait pour tenir vos membres informés et relayer vos événements de manière rapide et efficace. Il y a actuellement 12 millions d’utilisateurs du Fediverse dont une grande partie est sur Mastodon.
Pixelfed (https://pixelfed.fr) : Si vous aimez capturer les moments magiques de vos sessions de danse ou de musique, Pixelfed est le réseau social qu’il vous faut. C’est un réseau de partage de photos et de stories, mais sans publicités ni collecte abusive de données. Idéal pour partager l’énergie de vos événements avec votre collectif, tout en respectant votre vie privée.
L’une des raisons les plus fortes de rejoindre un réseau alternatif comme le Fediverse est de ne pas contribuer à l’enrichissement de grandes entreprises qui profitent de vos données et développer un tissu de collectifs bienveillants et respectueux. Les grandes plateformes sociales souvent peu transparentes et parfois controversées, vendent vos informations personnelles à des entreprises. En utilisant des outils comme Mobilizon, Mastodon, ou Pixelfed, vous contribuez à un monde numérique plus respectueux et humain.
Votre participation à ces réseaux est aussi une manière de montrer que vous privilégiez des valeurs telles que la transparence, la confidentialité et le respect de l’individu. Vous soutenez un mouvement grandissant qui mise sur la collaboration et l’éthique plutôt que sur l’exploitation commerciale des utilisateurs.
Créer un collectif de danse ou de musique sur ces outils éthiques, c’est plus qu’organiser des événements : c’est favoriser un espace d’échange, d’humanité et de bienveillance. Vous construisez un groupe où chaque membre peut partager, apprendre et grandir ensemble, dans un environnement où chacun se respecte et où personne n’est réduit à un simple produit à vendre.
En réunissant des gens autour de passions communes, vous pouvez créer un lieu de rencontres uniques, éphémères mais riches.
Alors, pourquoi ne pas sauter le pas ? Rejoignez un réseau éthique, créez un collectif de danse ou de musique, et profitez d’un espace où la créativité, le respect de la vie privée et la convivialité sont au centre de tout. Vous êtes libres de partager, de rencontrer, et d’exprimer vos passions !
Publié le 23 mars 2025
Le choix des outils numériques que nous utilisons n’est jamais anodin. Chaque décision reflète les valeurs que nous souhaitons défendre dans la société. En effet, les outils numériques ne sont pas seulement des instruments de travail, mais aussi des vecteurs d’idées et de modes de fonctionnement. Lorsqu’on utilise un logiciel, on accepte de lui accorder une certaine forme de contrôle sur nos actions et décisions. Ainsi, la manière dont nous choisissons ces outils détermine, en partie, le monde numérique dans lequel nous évoluons. Ce choix de société mérite donc une réflexion en profondeur.
Les logiciels libres sont bien plus qu’un simple outil : ils incarnent des valeurs fondamentales qui changent la manière dont nous interagissons avec la technologie. Ces logiciels offrent quatre libertés essentielles : utiliser, étudier, copier, modifier et redistribuer. En offrant ces libertés, ils permettent à l’utilisateur de conserver un contrôle total sur ses actions et ses données. Cette approche va à l’encontre des logiciels propriétaires, souvent opaques et soumis à des règles dictées par leurs créateurs. Les logiciels libres favorisent l’accès universel, garantissent la transparence, et permettent de se détacher des géants de l’industrie technologique. En outre, ils encouragent la participation active de chacun, le partage des connaissances et l’innovation collective. Mais comment ces valeurs s’inscrivent-elles dans un cadre plus large, notamment au sein de l’Économie Sociale et Solidaire (ESS) ?.
L’ESS représente un modèle économique alternatif, fondé sur des valeurs éthiques et solidaires. Dans ce contexte, les logiciels libres jouent un rôle clé en offrant des outils qui permettent de préserver l’autonomie et la transparence tout en servant des objectifs sociaux. Pour les acteurs de l’ESS, il est essentiel de conserver le contrôle des outils numériques qu’ils utilisent. Cela garantit qu’ils restent fidèles à leurs valeurs de démocratie et de justice sociale. En choisissant des logiciels libres, ces acteurs affirment leur volonté de promouvoir un modèle plus équitable et participatif. Le choix d’un outil numérique devient ainsi un choix de société, influençant directement les pratiques et la manière dont ces outils sont utilisés. Mais les acteurs de l’ESS ne sont pas les seuls à être confrontés à ces enjeux. Les géants du web ont, eux aussi, une influence majeure sur nos pratiques numériques. Comment s’assurer que nos choix ne sont pas manipulés par ces puissances économiques parfois aux idées politiques controversées? C’est là qu’entre en jeu la question de l’interopérabilité.
Les géants du web ont façonné notre manière d’utiliser internet, en dictant leurs règles et en limitant souvent l’interopérabilité de leurs applications. Cela signifie que leurs services ne sont pas conçus pour interagir de manière fluide avec d’autres applications. Cette limitation vise à maintenir leur contrôle et à maximiser leurs profits. Mais face à cela, des normes d’interopérabilité ont émergé, visant à promouvoir des valeurs opposées : celles de respect, de partage, et d’éthique. Cette approche permet à différentes applications de communiquer et de fonctionner ensemble de manière transparente. L’interopérabilité représente un moyen de contrer la domination des applications monolithiques et de garantir que chaque outil se spécialise dans un domaine précis tout en collaborant avec les autres pour atteindre un objectif commun. Mais l’interopérabilité ne se limite pas à un problème technique ; elle soulève aussi des questions économiques et sociales importantes. Est-il possible de rendre ces services accessibles à tous tout en préservant l’intégrité de nos données ?
Il est souvent dit que l’utilisation d’une application gratuite a un prix, et que ce prix, en réalité, est payé par la collecte et l’exploitation de nos données personnelles. Mais êtes-vous prêt à soutenir financièrement des services qui respectent votre vie privée, et qui ne nourrissent pas les milliardaires et les puissants du monde numérique ? La question du financement de ces services est cruciale. Si nous voulons des services en ligne gratuits mais respectueux de notre autonomie, il est nécessaire de repenser leur modèle économique. Une solution pourrait être de financer ces services en prenant conscience de l’importance de soutenir le logiciel libre et de mutualiser les coûts. Cela implique que chacun d’entre nous contribue financièrement, à la hauteur de ses moyens, tout en bénéficiant d’un service qui soit à la fois respectueux et solidaire. Mais cette approche soulève également la question de savoir quel rôle une association pourrait jouer dans ce modèle (comme Framasoft), ou si l’argent public (commission européennes , état français, régions, départements ou villes) devrait intervenir plus pour soutenir de telles initiatives.
Publié le 21 mars 2025
Le Hackathon du Libre organise une première édition 100% en distanciel, qui se déroulera le weekend du 12 et 13 avril prochains. Ce projet vise à rassembler les passionnés de logiciels libres autour de la création d’outils pratiques et accessibles pour les associations. L’objectif est de mettre en place un générateur de sites statiques adaptable à l’ordinateur/mobile/tablette qui pourrait aider les clubs associatifs à gérer et maintenir leurs sites de manière simple et autonome.
Le sujet de cette première édition de hackathon porte sur la création d’un générateur de sites web statiques et « responsive », spécialement conçu pour les besoins des associations. L’idée est de permettre aux clubs de maintenir facilement leurs sites en les connectant à des flux RSS, Atom ou ICS, afin de mettre à jour les informations du site sans avoir à intervenir directement. Ces outils, intégrant les principes du fediverse, permettront ainsi d’obtenir des mises à jour automatiques tout en offrant une vitrine statique qui reste à jour en permanence.
L’objectif est de proposer une solution qui optimise la maintenance des sites associatifs tout en facilitant leur déploiement, en utilisant des technologies ouvertes et accessibles à tous.
Ce hackathon se veut avant tout inclusif et collaboratif. L’organisation reste ouverte à toutes les propositions, et bien que l’idée initiale soit de développer les modules en Rust et de créer le site en Vue 3, chaque participant est libre de suggérer et de travailler avec le langage ou la technologie de son choix. L’important est que les modules puissent être développés pour expérimenter les problèmes à résoudre sur de telles applications.
Pour faciliter la communication et l’organisation de ce hackathon, les participants auront accès à plusieurs outils mis à disposition par l’association Framasoft. Vous pourrez vous retrouver sur le Mattermost (outil de messagerie communautaire) pour échanger, discuter des avancées et suivre l’évolution du projet. Le Nextcloud, quant à lui, servira à rédiger des documents et à organiser les fichiers du projet. Bien que Nextcloud ne soit pas l’outil le plus « sexy », il reste extrêmement efficace et polyvalent pour un projet collaboratif de ce type. Enfin, nous utiliserons un dépôt GitLab lui aussi fourni par Framasoft !
Participer à ce hackathon est simple : il vous suffit de remplir le formulaire d’inscription disponible sur Framaforms, un service libre de Framasoft. N’oubliez pas également de rejoindre la discussion sur Matrix pour échanger avec la communauté et poser vos questions. Voici le lien pour vous inscrire et participer à cette aventure collective sur Plateforme de bénévoles
Nous tenons à adresser un grand merci à Framasoft pour avoir mis à disposition ces outils essentiels pour la bonne marche de ce hackathon. Ces services sont mis à disposition gratuitement et nous permettent de travailler de manière collaborative et organisée tout en restant fidèles aux valeurs du logiciel libre.
Alors, si vous êtes intéressé par ce projet ou si vous souhaitez simplement contribuer à l’un de ces modules, inscrivez-vous dès maintenant et rejoignez-nous pour ce week-end d’échanges et de collaboration autour du développement de logiciel libre !
L’équipe d’Éthiciel vous attend pour ce hackathon du Libre où, ensemble, nous pourrons concevoir des outils utiles aux associations tout en soutenant les principes du logiciel libre. À bientôt !
Publié le 20 mars 2025
Dans le cadre de la gestion d’une association ou d’un groupement d’associations, il est essentiel d’avoir un moyen simple et efficace de partager les informations et de se tenir au courant des événements à venir. Une solution idéale serait de mettre en place un centre d’information centralisé qui combine des flux d’actualités, des calendriers partagés et des outils de collaboration. Voici comment ce système pourrait fonctionner, tout en mettant en avant l’utilisation des logiciels libres et des technologies décentralisées.
Les flux RSS et ATOM sont des outils puissants pour centraliser les informations en temps réel. En utilisant ces technologies, il devient possible de suivre toutes les nouvelles publiées sur les réseaux sociaux décentralisés comme Mastodon, Pixelfed, Peertube, Gancio, Mobilizon, et bien d’autres. Cela permettrait aux membres d’une association de recevoir directement dans leurs applications préférées comme Flus.fr ou Feeder sur Android les informations importantes sans avoir à consulter chaque plateforme individuellement.
En créant un agrégateur de flux, il serait donc possible de centraliser toutes ces informations provenant de différentes sources en un seul endroit. Ce système permettrait à l’association de suivre l’actualité en temps réel, tout en favorisant l’utilisation de services respectueux de la vie privée, souvent au cœur des valeurs des associations qui promeuvent les logiciels libres.
En plus des flux d’actualités, un centre d’information pour les associations pourrait intégrer des flux ICS (iCalendar), permettant d’ajouter des événements spécifiques à un calendrier partagé. Par exemple, les membres pourraient suivre les événements d’une association ou d’un groupe en particulier (concerts, conférences, ateliers, etc.) directement dans leurs calendriers personnels, comme ceux de Nextcloud ou Thunderbird. Cela permettrait à chaque membre de l’association de rester informé des événements à venir de manière simple et organisée.
De plus, il serait intéressant de créer un agrégateur de flux ICS, qui permettrait de fusionner les calendriers de plusieurs structures ou groupes en un seul. Imaginez une timeline unique qui regroupe les événements de tous les groupes de musique ou partenaires que vous suivez, pour ne jamais manquer un concert ou une rencontre importante.
Pour rendre ce système encore plus collaboratif, une fonctionnalité de “like” pourrait être ajoutée à chaque article ou événement. Cela permettrait aux membres de l’association de signaler les contenus qu’ils trouvent les plus pertinents, et ainsi de faire remonter les informations les plus populaires ou les plus urgentes en fonction de l’intérêt de la communauté.
Ce mécanisme de vote favoriserait l’entraide et permettrait de donner la priorité aux contenus qui intéressent le plus les membres. Cela offrirait une manière efficace et participative de gérer les flux d’informations, tout en s’assurant que les sujets les plus importants sont mis en avant.
Une autre fonctionnalité intéressante serait de pouvoir créer de nouveaux flux RSS/ATOM à partir d’une sélection d’articles ou d’événements, permettant ainsi à chaque utilisateur ou structure de mettre en avant des contenus importants. Par exemple, si une association souhaite créer une sélection des meilleurs événements de l’année ou partager un focus sur un projet particulier, elle pourrait générer un flux RSS personnalisé à partager avec la communauté. Cette fonctionnalité offrirait une approche éditoriale participative, où chacun pourrait contribuer à créer et partager des contenus spécifiques.
Flus.fr, par exemple, permet déjà de faire cela en offrant la possibilité de créer de l’éditoriale à partir des flux RSS/ATOM auxquels vous êtes abonné. Cela permettrait à chaque structure ou membre de partager ses centres d’intérêt et de diffuser des informations ciblées et pertinentes.
Un tel centre d’information centralisé, utilisant des flux RSS/ATOM et ICS, serait un outil précieux pour toutes les associations qui souhaitent simplifier la gestion de l’information et encourager la participation active de leurs membres. En combinant ces fonctionnalités avec la possibilité d’interagir sur le contenu et de créer de nouveaux flux à partager, ce système favoriserait l’entraide et permettrait de donner la priorité aux contenus les plus pertinents.
Ce projet s’inscrit dans une démarche de promotion des logiciels libres, respectueux de la vie privée, et des technologies décentralisées. Il permettrait aux associations de mieux se coordonner, de partager les informations importantes et de renforcer l’engagement de leurs membres, tout en restant fidèle aux valeurs d’ouverture et de liberté.
Cet outil pourrait devenir un véritable atout pour toutes les structures qui souhaitent favoriser la communication et la collaboration tout en restant dans une logique d’éthique et de transparence.
Publié le 20 mars 2025
Dans le monde actuel, il est essentiel de pouvoir communiquer efficacement pour assurer la réussite de votre association. Cependant, les grandes plateformes de réseaux sociaux, telles que Facebook, Instagram, ou YouTube, peuvent souvent rendre cette tâche difficile en limitant la portée de vos publications ou en vous obligeant à payer pour une meilleure visibilité. Heureusement, il existe des alternatives éthiques et décentralisées qui offrent une solution plus transparente et respectueuse. Dans cet article, nous explorerons comment vous pouvez optimiser la communication de votre association grâce aux réseaux sociaux éthiques et aux outils comme Flus.fr.
Les réseaux sociaux commerciaux sont omniprésents dans notre quotidien. Ils sont devenus incontournables pour toute organisation cherchant à se faire connaître et à diffuser son message. Cependant, bien que vous ayez créé des profils et partagé vos événements sur des plateformes telles que Facebook, Instagram, YouTube, et TikTok, il est souvent frustrant de constater que la visibilité de vos publications est limitée, et ce malgré vos efforts.
Pourquoi cela ? Ces plateformes ne sont pas conçues pour promouvoir l’information de manière organique, mais plutôt pour maximiser l’engagement des utilisateurs et les inciter à consommer toujours plus de contenu. En d’autres termes, elles ne favorisent pas la diffusion de votre message à moins que vous ne payiez pour cela. L’algorithme de ces réseaux sociaux est souvent opaque et ne privilégie pas nécessairement les publications de votre association si elles ne génèrent pas suffisamment d’interactions ou si elles ne sont pas sponsorisées.
Ce manque de transparence et de contrôle sur la portée de vos publications peut être démoralisant, en particulier lorsqu’il semble que votre message n’atteigne pas les bonnes personnes malgré vos efforts de communication. C’est là qu’interviennent les réseaux sociaux éthiques et décentralisés, qui proposent une alternative beaucoup plus souple et respectueuse.
Face à ces limites, les réseaux sociaux éthiques comme Mastodon, Pixelfed, Peertube, Mobilizon, et Gancio ont vu le jour. Ces plateformes fonctionnent sur des protocoles ouverts et décentralisés, ce qui permet une meilleure transparence et une plus grande autonomie pour les utilisateurs. Contrairement aux réseaux traditionnels, ces plateformes ne sont pas axées sur la monétisation et l’exploitation des données personnelles des utilisateurs, mais sur l’échange d’informations et la création de communautés autour de valeurs communes.
L’un des grands avantages de ces réseaux est leur interopérabilité. En utilisant des outils comme Flus.fr, il devient possible de centraliser toutes vos activités provenant de ces différents réseaux sociaux sur une seule et même plateforme, offrant ainsi une vue d’ensemble de votre communication. Vous pourrez ainsi suivre vos publications et celles de vos membres, recevoir des notifications, et mieux organiser vos actions sans avoir à jongler avec plusieurs interfaces.
Voici quelques exemples de flux RSS ou Atom pour vous permettre d’intégrer vos publications de ces plateformes dans Flus.fr, en remplaçant simplement le nom “asso_zikapanam” par votre propre identifiant :
Mobilizon : https://keskonfai.fr/@asso_zikapanam/feed/atom
Gancio : https://demo.gancio.org/feed/rss?show_recurrent=true (un compte par serveur)
Pixelfed : https://pixelfed.fr/users/assozikapanam.atom (Il faut activer le flux atom dans le profil utilisateur, onglet Security)
Peertube : https://www.yiny.org/feeds/videos.xml?videoChannelId=2856 (à prendre sur votre chaîne peertube)
Mastodon : https://framapiaf.org/@assozikapanam.rss
Ces plateformes vous offrent non seulement une plus grande liberté et un meilleur contrôle sur vos données, mais elles permettent également de rejoindre un réseau de personnes qui partagent des valeurs éthiques similaires, ce qui peut renforcer la cohésion au sein de votre association.
Le Fediverse, un ensemble de réseaux sociaux interconnectés, est une véritable révolution pour la manière dont nous communiquons en ligne. En adoptant des protocoles ouverts comme ActivityPub, ces plateformes offrent une interconnexion maximale, ce qui permet aux utilisateurs de différentes plateformes de se connecter et d’échanger sans avoir à passer par des services centralisés. Cela ouvre des possibilités infinies pour les associations souhaitant diffuser des informations de manière plus éthique.
L’utilisation d’outils comme Flus.fr permet de centraliser l’ensemble de vos flux RSS provenant de ces réseaux sociaux décentralisés. Cela vous permet non seulement de suivre toutes les publications pertinentes concernant votre secteur d’activité, mais aussi de rester informé des nouvelles législations, des événements importants, et d’autres informations cruciales pour le bon fonctionnement de votre association.
En choisissant le Fediverse, vous vous affranchissez des contraintes imposées par les géants du web et vous optez pour une communication respectueuse de la vie privée, transparente et collaborative. De plus, avec des outils comme Flus.fr, la gestion de vos flux d’informations devient simple et efficace, tout en restant alignée avec les valeurs du logiciel libre et de la décentralisation.
En conclusion, le passage à des réseaux sociaux éthiques et à des outils comme Flus.fr représente un véritable changement de paradigme pour la communication des associations. Cela permet non seulement de mieux atteindre vos membres et votre public cible, mais aussi de défendre une vision plus équitable et respectueuse de l’Internet. Pourquoi ne pas essayer cette alternative dès maintenant et voir comment elle peut transformer la communication de votre association ?
Publié le 16 mars 2025
Le monde des réseaux sociaux a radicalement évolué ces dernières années, avec une prise de conscience croissante des enjeux liés à la confidentialité, à l’éthique et à la centralisation des données. Face à ces défis, de plus en plus d’utilisateurs se tournent vers des alternatives décentralisées comme le fediverse, un réseau de plateformes interconnectées utilisant des protocoles ouverts comme ActivityPub. Ces alternatives permettent de se libérer des géants du web, tout en offrant un espace où chacun peut prendre part à la construction de l’information et de la communauté. Mais comment aller plus loin et encourager encore cette transition ?
Les associations, notamment celles qui promeuvent les logiciels libres, ont un rôle crucial à jouer dans ce processus. Beaucoup d’entre elles, comme celles qui hébergent des services gratuits tels que Framasoft, offrent déjà une large gamme d’outils libres et accessibles pour tous. En France, ces structures ont permis à de nombreuses personnes de s’affranchir des solutions propriétaires tout en restant connectées et productives. En proposant des services comme Framapad ou Framadate, nextcloud, mastodon et bien d’autres … Ces associations ont su fédérer une large communauté autour d’outils pratiques, mais aussi solidaires.
Ce modèle repose souvent sur une conviction militante : offrir des alternatives accessibles à tous, tout en véhiculant des valeurs fortes autour de la décentralisation et de la souveraineté numérique. Mais au-delà de cet aspect, ces associations génèrent aussi des ressources financières grâce à des dons, des cotisations et des campagnes de financement participatif. Ces fonds sont souvent utilisés pour financer les infrastructures et parfois finance l’évolution de ces services. Mais si nous allions encore plus loin ?
Si les associations françaises peuvent déjà héberger des logiciels libres, pourquoi ne pas aller plus loin en proposant aux associations de se relier sur le fediverse ? En effet, beaucoup d’associations sont déjà présentes sur des réseaux sociaux centralisés. Mais les associations n’ont pas encore toutes une présence sur le fediverse. Le protocole ActivityPub pourrait offrir une solution idéale en permettant à ces associations de se connecter les unes aux autres, tout en conservant leurs spécificités et leurs valeurs.
Imaginons un réseau social où chaque association pourrait publier ses événements, ses projets, ou ses besoins, tout en étant visible par d’autres associations similaires ou même différentes. Une telle plateforme permettrait non seulement de renforcer les liens au sein des communautés locales, mais aussi d’ouvrir des perspectives à l’échelle nationale ou internationale. Par exemple, une recherche dans le fediverse pourrait permettre de localiser toutes les associations d’un secteur géographique donné ou d’un domaine d’activité particulier. Les associations de musique, de danse, de jeux vidéo ou d’électronique pourraient ainsi interagir plus facilement entre elles, échanger des ressources, des événements ou des idées.
C’est justement dans cette optique qu’Éthiciel travaille actuellement à une solution logicielle auto-hébergeable et libre. Grâce à l’utilisation du protocole ActivityPub, cette solution permettrait aux associations de se connecter, de communiquer et de partager des informations tout en gardant le contrôle sur leurs données et en respectant leurs principes éthiques. L’idée est simple : offrir à chaque association un moyen de créer un réseau social privé et sécurisé, tout en restant interopérable avec d’autres structures utilisant le même protocole, à l’échelle locale, nationale et même internationale.
Cette approche permettrait de développer un véritable écosystème d’associations, interconnectées grâce au fediverse. En outre, grâce à un modèle économique solidaire (financement participatif, dons, cotisations), les coûts d’hébergement et de maintenance seraient largement couverts, rendant ces outils accessibles à un large public. La manne financière gérée par helloasso qui est un service propriétaire qui se rémunère uniquement grâce aux dons et qui fournit des facilités de récoltes de fonds aux associations, atteint plusieurs milliards d’euros par an !
Le fediverse représente une opportunité majeure pour les associations souhaitant s’affranchir des géants du web tout en restant connectées et solidaires. Grâce à des outils libres, décentralisés et respectueux des données personnelles, il est possible de construire un avenir numérique plus responsable, plus éthique et plus collaboratif.
Les associations ont un rôle central à jouer dans cette transition. Grâce à des solutions comme celle que propose Éthiciel, elles pourront s’ouvrir à de nouvelles possibilités de communication et de collaboration, tout en contribuant à la construction d’un réseau plus juste et décentralisé. Alors, rejoignez l’équipe d’Éthiciel en tant que développeur ou administrateur Linux pour participer à cet effort qui entraînera une meilleure visibilité des initiatives locales associatives ainsi que des possibilités accrues d’engagements citoyen.
Publié le 16 mars 2025
Le Fediverse, un écosystème de plateformes décentralisées comme Mastodon, Pixelfed ou PeerTube, se distingue par son fonctionnement collaboratif et respectueux des utilisateurs. Contrairement aux réseaux sociaux centralisés de Meta (Facebook, Instagram), il offre une expérience plus libre et personnalisée.
1. Reprendre l’initiative :
Le Fediverse redonne le contrôle aux utilisateurs. Vous choisissez les communautés (instances) qui reflètent vos valeurs et vos centres d’intérêt. Chaque serveur est indépendant, avec ses propres règles, ce qui permet une gestion locale et transparente.
2. Acteur de votre fil d’actualité :
En suivant des hashtags sur des sujets qui vous passionnent, vous devenez acteur de l’information qui apparaît dans votre fil. Vous ne dépendez pas d’algorithmes opaques pour décider ce que vous voyez.
3. Pas de filtre ni d’addiction :
Le Fediverse fonctionne sans algorithmes manipulateurs ni publicités ciblées. Les contenus s’affichent dans un ordre chronologique simple, sans biais commercial ou volonté de maximiser le temps passé en ligne.
4. Connexions facilitées :
Grâce à la puissance des hashtags et à l’interopérabilité entre plateformes, les échanges se font naturellement si le contenu plaît à la communauté.
Les plateformes centralisées comme celles de Meta semblent perdre leur attrait face à l’essor du Fediverse.
1. Un écosystème en croissance :
Le Fediverse compte aujourd’hui plus de 12 millions d’utilisateurs actifs répartis sur des plateformes comme Mastodon, Lemmy ou Misskey. Cette croissance est soutenue par des migrations massives lors d’événements marquants, tels que la transformation de Twitter en X ou les controverses politiques aux États-Unis.
2. Chiffres clés :
Mastodon a vu ses utilisateurs passer de 2 millions en 2022 à plus de 10 millions début 2025.
Lemmy (équivalent décentralisé de Reddit) et Misskey connaissent également une adoption rapide.
L’élection de Donald Trump en 2024 a accéléré ces migrations, notamment parmi ceux cherchant à fuir la polarisation idéologique portée par Meta et X.
3. Une alternative crédible :
Les utilisateurs se tournent vers le Fediverse pour sa transparence, son respect des données personnelles et son absence de publicité intrusive.
Conclusion
Le Fediverse incarne un changement profond dans notre manière d’interagir en ligne. En redonnant le pouvoir aux utilisateurs et en favorisant une approche collaborative, il s’impose comme une alternative crédible aux géants centralisés. Alors que les réseaux sociaux traditionnels montrent leurs limites, le Fediverse offre une vision plus éthique et durable du numérique.
Publié le 15 mars 2025
L’impact environnemental du numérique est une préoccupation croissante. En tant qu’acteurs du monde du logiciel libre, nous avons un rôle à jouer pour promouvoir des pratiques plus durables. Mais concrètement, comment nos choix de langages de programmation et de systèmes d’exploitation peuvent-ils influencer l’empreinte écologique du numérique ?
Une étude récente s’est penchée sur la consommation énergétique de différents langages de programmation. Les résultats, bien que parfois surprenants, mettent en lumière des tendances intéressantes :
Le trio de tête : C, Rust, C++. Ces langages compilés se distinguent par leur efficacité énergétique et leur rapidité d’exécution. Cela s’explique par leur proximité avec le matériel et leur faible niveau d’abstraction.
Interprétation vs. Compilation. Les langages interprétés comme Python ou Perl ont tendance à consommer plus d’énergie, car ils nécessitent une couche d’interprétation supplémentaire lors de l’exécution.
L’importance de l’optimisation. Quel que soit le langage, un code mal optimisé peut entraîner une surconsommation d’énergie. Il est donc crucial de privilégier un code propre, efficace et bien structuré.
Faut-il abandonner Python pour Rust ? Pas forcément ! Python reste un excellent choix pour de nombreux projets, notamment grâce à sa simplicité et à la richesse de ses bibliothèques. Cependant, pour les applications où la performance et l’efficacité énergétique sont primordiales, il peut être judicieux de se tourner vers des langages comme Rust ou C++.
L’écoconception logicielle ne se limite pas au choix du langage. Elle englobe également :
Le choix du système d’exploitation a également un impact sur l’environnement. Linux, de par sa nature et sa philosophie, présente plusieurs avantages :
Exigences matérielles minimales. Linux peut fonctionner sur du matériel ancien, ce qui permet de prolonger la durée de vie des équipements et de réduire les déchets électroniques.
Durée de vie des équipements. Contrairement à Apple et Microsoft, le monde Linux n’est pas régi par l’obsolescence programmée. Les distributions Linux sont souvent maintenues pendant de longues périodes, même sur du matériel plus ancien.
Efficacité énergétique. Grâce à sa légèreté et à sa modularité, Linux peut être configuré pour consommer moins d’énergie que d’autres systèmes d’exploitation.
Compatibilité avec le matériel reconditionné. Linux est un excellent choix pour donner une seconde vie au matériel informatique. De nombreuses distributions sont spécialement conçues pour fonctionner sur des machines reconditionnées.
Bien sûr, il ne s’agit pas d’une solution miracle. L’impact écologique d’un système d’exploitation dépend également de la manière dont il est utilisé et configuré. Cependant, Linux offre une base solide pour construire un environnement informatique plus durable.
L’écologie du numérique est un sujet complexe qui nécessite une approche globale. En tant qu’acteurs du logiciel libre, nous pouvons agir à plusieurs niveaux :
Choisir des langages de programmation adaptés aux besoins du projet, en tenant compte de l’efficacité énergétique.
Optimiser notre code pour réduire la consommation de ressources.
Privilégier les systèmes d’exploitation légers et durables comme Linux.
Promouvoir l’utilisation de matériel reconditionné.
Sensibiliser nos communautés aux enjeux de l’écologie du numérique.
En adoptant ces pratiques, nous pouvons contribuer à construire un numérique plus responsable et respectueux de l’environnement.
Publié le 13 mars 2025
Nous sommes une association de logiciel libre, et notre mission est de promouvoir des outils numériques respectueux de votre vie privée, de vos libertés et de l’éthique. Aujourd’hui, nous voulons aborder un sujet délicat mais crucial : la migration depuis les plateformes dominantes que sont Facebook, Instagram et WhatsApp.
Ces réseaux propriétaires ne sont pas seulement des outils technologiques. Ils incarnent des valeurs et des modèles économiques qui sont souvent en contradiction avec les nôtres :
Surveillance et collecte de données : Vos données sont leur or. Chaque interaction, chaque message, chaque “like” est enregistré, analysé et utilisé à des fins publicitaires ou de profilage.
Enfermement et dépendance : Ces plateformes sont conçues pour vous rendre accro. Plus vous y passez de temps, plus elles engrangent de revenus. De plus, elles rendent difficile le passage à des alternatives.
Centralisation du pouvoir : Quelques entreprises géantes contrôlent l’information et les échanges de milliards de personnes. Cela pose des problèmes de censure, de manipulation et de concentration des richesses.
Nous comprenons que quitter ces plateformes peut sembler difficile. Vos amis, votre famille, vos collègues y sont. Vous craignez de vous couper du monde, de manquer des informations importantes. C’est précisément ce sentiment de dépendance que ces plateformes cultivent.
Mais nous pensons qu’il est possible de changer ce paradigme. Il ne s’agit pas de trouver une “alternative équivalente” qui reproduirait les mêmes fonctionnalités et les mêmes mécanismes d’addiction. Il s’agit de repenser notre manière d’interagir en ligne, de privilégier des outils qui respectent nos valeurs.
Voici quelques pistes pour une migration réussie :
Annoncez votre départ : Expliquez à vos contacts pourquoi vous quittez ces plateformes et proposez des alternatives (Signal, Mastodon, etc.).
Soyez ferme : Ne cédez pas à la tentation de revenir en arrière. Rappelez à vos proches les raisons de votre choix.
de perdre certains contacts : Certaines personnes ne vous suivront pas. C’est un constat douloureux, mais c’est aussi l’occasion de faire le tri et de renforcer les liens avec ceux qui partagent vos valeurs.
Expérimentez : La plupart de ces réseaux permettent de restaurer un compte supprimé dans les 15 jours. Alors, testez ! Deux semaines sans comptes pour voir si vous avez vraiment envie de le restaurer. C’est à vous de changer votre paradigme !
Découvrez le Fediverse : Le Fediverse est un réseau social décentralisé basé sur des protocoles ouverts. Il offre une alternative viable aux plateformes centralisées.
Nous savons que certains restent sur ces plateformes par “respect” pour ceux qui y sont. Mais tolérer les pratiques de ces entreprises, c’est aussi cautionner leurs valeurs. À un moment donné, il faut choisir : soit on préfère ne pas faire de vagues, soit on veut du progrès.
La résistance aux réseaux propriétaires n’est pas qu’une question technique. C’est aussi une question de culture, de valeurs, de poésie. Il s’agit de créer des espaces en ligne où l’humain est au centre, où la créativité est encouragée, où la liberté est respectée.
Nous ne pouvons pas changer le monde du jour au lendemain. Mais nous pouvons changer nos comportements. Et c’est en changeant nos comportements que nous façonnerons un monde numérique plus juste et plus respectueux de nos libertés.